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Joseph Claude Vernet

France (Avignon 1714 -  Paris 1789 ) Wikipedia® : Joseph Claude Vernet
VERNET Joseph CLAUDE Vue De Posillipo

Millon & Associés
15 oct. 2018
Trouvez oeuvres d’art, rèsultats des ventes, prix des ventes et images de l’artiste Joseph Claude Vernet dans les ventes aux enchères françaises et internationelles
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Variantes du nom de l'artiste :

Vernet Claude Joseph

Vernet Claude-Joseph

Vernet Joseph

 

Dans le catalogue
1013

Quelques Oeuvres de Joseph Claude Vernet

Extrait entre 1,013 œuvres dans le catalogue de Arcadja
Joseph Claude Vernet - Vue Du Castel Nuovo À Naples

Joseph Claude Vernet - Vue Du Castel Nuovo À Naples

Original
Estimation:

Prix :

Prix Net
Numéro de lot: 242
D'autres OEUVRES aux enchères
Description:
Joseph VERNET Avignon, 1714 - Paris, 1789 Vue du Castel Nuovo à Naples Plume et encre brune, lavis gris sur trait de crayon noir Localisé 'Chateau Neuf a Naples' en bas à gauche et numéroté "'XXV(?)' en bas à gauche (Petites pliures et petites taches) A view of the Castel Nuovo in Naples, pen and brown ink, grey wash, inscribed, by J. Vernet 31,40 x 50 cm (12,36 x 19,69 in.) Provenance : Collection de M. Raynouard ; Sa vente, Versailles, Maître Blache, 13 mars 1966, n°151 ; Collection particulière, Paris
Joseph Claude Vernet - D'après Vue De La Ville Et Du Port De Bordeaux

Joseph Claude Vernet - D'après Vue De La Ville Et Du Port De Bordeaux

Original
Estimation:

Prix : Non divulgué
Vente aux Enchères: Tajan -14 févr. 2019 - Paris
Numéro de lot: 19
D'autres OEUVRES aux enchères
Description:
JOSEPH VERNET (1714 - 1789) D'APRÈS VUE DE LA VILLE ET DU PORT DE BORDEAUX, prise du Château Trompette, n°10 de la série des Ports de France gravés par C.N. Cochin et J.Ph. Le Bas Eau-forte et burin Belle épreuve légèrement jaunie, rousseurs, amincissure et petit accident dans le ciel Cadre À vue : 530 x 760
Joseph Claude Vernet - Vue De Posillipo

Joseph Claude Vernet - Vue De Posillipo

Original 19th century
Estimation:

Prix :

Prix Net
Numéro de lot: 74
D'autres OEUVRES aux enchères
Description:
Joseph VERNET (Avignon 1714 – Paris 1789) Vue de Posillipo Plume et encre noire lavis gris et lavis brun sur traits de crayon noir 34,8 x 50,3 cm Situé en bas au centre Annoté « Joseph Vernet » au crayon noir en bas à droite Trace d\’un ancien montage et petites taches Provenance : Ancienne collection du Baron Raynouard, sa vente, Paris, 20 Novembre 1854, lot 628 acheté par Poitier, libraire, quai Malaquais Vente anonyme, 13 Mars 1966 à Versailles Notre feuille vient d\’un album de dessins de Vernet de vues de Rome et de Naples, qui fut probablement assemblé au début du XIXème siècle à Vienne. L\’album a été dispersé à Versailles en 1966. Beaucoup de dessins de cet album se trouvent actuellement dans des collections publiques et privées, aux Etats-Unis et en Europe.
Joseph Claude Vernet - Mer Calme Au Coucher Du Soleil Avec Un Groupe De Figures Sur Le Devant Qui Est La Famille De L\’auteur

Joseph Claude Vernet - Mer Calme Au Coucher Du Soleil Avec Un Groupe De Figures Sur Le Devant Qui Est La Famille De L\’auteur

Original 1788
Estimation:

Prix :

Numéro de lot: 62
D'autres OEUVRES aux enchères
Description:
Joseph VERNET et collaborateurs (Avignon 1714 – Paris 1789) Mer calme au coucher du soleil avec un groupe de figures sur le devant qui est la famille de l\’auteur Sur sa toile d\’origine 88 x 117 cm Signé et daté en bas à gauche J. Vernet. / f. 1788. Provenance : Collection Jean Baptiste Bergeret de Frouville, Sceaux, vers 1900 ; Resté dans la famille de ce dernier. Cette œuvre est présentée avec le concours du Cabinet Cailleux que nous remercions pour sa confiance. Notre tableau est une seconde version en partie autographe d\’un tableau présenté par Vernet au Salon de 1789 sous le numéro 20, et qui figura récemment à la vente New York Sotheby\’s, du 31 janvier 2013 (n°95, reproduit). Cette œuvre fut commandée en 1786 par le collectionneur et ami de l\’artiste Mr. Pope, avec La Tempête comme pendant (localisation aujourd\’hui inconnue), et peinte en 1788. Marchand de tissus parisien et grand collectionneur de peinture flamande, hollandaise et française, Pope rencontra Vernet vers 1778, et le collectionneur devint l\’un des plus grands admirateurs de l\’artiste, lui commandant une vingtaine d\’œuvres en dix ans. Après la mort du commanditaire, Vernet exposa cette version du tableau, son pendant, et une quinzaine d\’autres œuvres au Salon de 1789 ou ils furent très bien accueillis par les critiques. Notre tableau est un rare exemple de l\’artiste se représentant lui-même dans sa peinture. Joseph Vernet apparait entouré d\’une partie de sa famille, vêtu d\’un élégant habit rouge, un pinceau à la main. Il a alors 74 ans. A sa gauche, sa fille Emilie âgée de dix-huit ans et mariée depuis deux ans à l\’architecte Jean François Chalgrin. Derrière eux, le plus jeune fils de l\’artiste Carle Vernet, élégamment vêtu d\’une culotte jaune et d\’un manteau bleu, est représenté parlant avec sa femme Fanny Moreau qu\’il avait épousée l\’année précédente. Celle-ci était la fille du peintre Jean Michel Moreau, dit Moreau le Jeune. Le personnage se tenant légèrement à gauche du groupe est très certainement Saint-Jean, le fidèle serviteur de l\’artiste durant près de trente ans. Il est représenté portant le carnet de Vernet. On retrouve un autoportrait du peintre et de sa femme dans un autre tableau, représentés parmi les spectateurs, dans le coin inférieur droit de son Concours sportif sur le Tibre (conservé à la National Gallery de Londres, inv. No. NG326). On retrouve la main de l\’artiste notamment dans les portraits des personnages de gauche, dans le traitement de l\’eau et les arbres finement traités en haut à droite de la composition. Les autres personnages, le ciel et le paysage ont semble-t-il été exécutés par des collaborateurs de l\’artiste.
Joseph Claude Vernet - Pêcheurs Près Du Rivage

Joseph Claude Vernet - Pêcheurs Près Du Rivage

Original 1766
Estimation:

Prix :

Prix Net
Vente aux Enchères: Daguerre -17 mai 2018 - Paris
Numéro de lot: 6
D'autres OEUVRES aux enchères
Description:
Claude Joseph VERNET (Avignon 1714 – Paris 1789) Pêcheurs près du rivage, dit La source abondante Huile sur toile ovale. Signé et daté sur le rocher : J. Vernet / f. 1766. 46 x 36 cm Provenance : – Très certainement vente Mme la présidente de Bandeville, Paris, 3 décembre 1787, n°65 (avec un pendant, 3501 livres à Desmanes) ; – les tableaux réapparaissent le 11 janvier 1793, vente Lebrun, sous le n° 6 (hauteur 17 pouces, largeur 13 et demi, exprimés en toises du Châtelet soit 1 pouce équivalant à 27 mm environ) : « L\’autre offre, sur le devant, une femme, vêtue de rouge, tenant un panier, tandis qu\’un homme retire ses filets d\’un torrent. A droite, et sur une élèvation, on voit deux pêcheurs, l\’un à la ligne, l\’autre tenant un échiquier. Dans le fond et sur un chemin, on aperçoit une voiture couverte. Sur la gauche sont des rochers élevés, des arbres et une ville au bord de la mer, qui termine le fond du tableau. (…) Ces deux tableaux, du faire le plus ferme et le plus piquant, ne laissant rien à désirer. Ils sont de forme ovale » ; collection du baron van de Werve et de Schilde (1867-1923), gouverneur de la province d\’Anvers. Mentionné dans l\’inventaire de succession de sa femme en 1952, par descendance dans la même collection à Nantes depuis cette date. Expositions : – Probablement Salon de 1767, n° 39. – Le goût de Diderot, Montpellier, musée Fabre, octobre 2013 – janvier 2014, et Lausanne, Fondation de l\’Hermitage, février – juin 2014, catalogue p. 349, reproduit p. 353. Bibliographie : – Léon Lagrange, Les Vernet. Joseph Vernet et la peinture au XVIIIe siècle. Avec le texte des Livres de Raison et un grand nombre de documents inédits. Paris 1864, Librairie académique Didier et Cie, p. 344. – Florence Ingersoll-Smouse, Joseph Vernet peintre de marine, étude critique et catalogue raisonné, volume II, Paris 1926, Etienne Bignou, p. 10, n° 818, reproduction de la gravure de Le Bas, pl. LXXXXIV, n°208. – Diderot & l\’art de Boucher à David. Les Salons : 1759-1781, catalogue d\’exposition, Paris Hôtel de la Monnaie, 5 octobre 1984-6 janvier 1985, RMN 1984, p. 405-409. (tableau perdu, connu par la gravure de Le Bas). – Le goût de Diderot, catalogue d\’exposition, Montpellier, musée Fabre, 5 octobre 2013-12 janvier 2014 ; Lausanne, Fondation de l\’Hermitage, 7 février-1er juin 2014], Hazan 2013, cat. 90, p. 253-254, p. 349. – Scherf, Guilhem « Diderot entre vérité et magie » in Grande Galerie, le Journal du Louvre, n° 26 p. 92, reproduit « l\’une des révélations de l\’exposition Le goût de Diderot, et l\’un des tableaux les plus subtils de Joseph Vernet » Au dix-huitième siècle, ce tableau était en pendant avec un autre titré Les occupations du rivage (non localisé), gravé lui aussi par Le Bas en 1771 et montrant un groupe de blanchisseuses. Le livret du Salon de 1767 est très laconique concernant Vernet, puisqu\’il indique seulement « plusieurs tableaux sous le même numéro ». On doit donc se référer aux descriptions de Diderot pour les identifier. Tiré de son texte sur le Salon de 1767, le passage La Promenade Vernet est considéré comme une des oeuvres majeures de l\’écrivain. Il y décrit un voyage dans sept sites différents avec un ami abbé, qui sont autant de rêveries que lui inspirent les toiles du paysagiste. à propos de notre tableau, qui constitue le premier site de sa promenade, Diderot écrit : « Le bas de cette montagne nous etoit dérobé par la masse interposée d\’un rocher. Le pié de ce rocher s\’etendoit en s\’abaissant et en se relevant et separoit en deux la profondeur de la scène. Tout a fait vers la droite sur une saillie de ce rocher, j\’observai deux figures que l\’art n\’auroit pas mieux placées pour l\’effet. C\’etoient deux pescheurs. L\’un assis et les jambes pendantes vers le bas du rocher tenoit sa ligne qu\’il avoit jettée dans des eaux qui baignoient cet endroit. L\’autre, les épaules chargées de son filet, et courbé vers le premier s\’entretenoit avec lui. Sur l\’espèce de chaussée rocailleuse que le pié du rocher formoit en se prolongeant; dans un lieu ou cette chaussée s\’inclinoit vers le fond, une voiture couverte et conduite par un paysan descendoit vers un village situé au dessous de cette chaussée. C\’etoit encore un incident que l\’art auroit suggéré. Mes regards rasant la crête de cette langue de rocaille, rencontroient le sommet des maisons du village, et alloient s\’enfoncer et se perdre dans une campagne qui confinoit avec le ciel. Quel est celui de vos artistes, me disoit mon Cicerone, qui eut imaginé de rompre la continuité de cette chaussée rocailleuse par cette touffe d\’arbres ? Vernet, peut être … Eh bien, dis je a mon cicérone, allez vous en au Sallon, et vous verrez qu\’une imagination féconde, aidée d\’une étude profonde de la nature a inspiré a un de nos artistes précisément ces rochers, cette cascade et ce coin de paysage… Et peut être avec ce gros quartier de roche brute, et le pescheur assis qui relevé son filet, et les instruments de son métier épars a terre autour de lui, et sa femme debout, et cette femme vue par le dos …» Il a été suggéré récemment que pour certains tableaux, au moment où Vernet était très occupé par la plus importante commande de sa carrière, la série des Ports de France, l\’artiste se serait fait aider de collaborateurs comme Volaire, Grenier de Lacroix et Ignace, le propre frère de l\’artiste. Mais il convient de garder en mémoire la préface du catalogue de la vente de l\’atelier de l\’artiste dans laquelle le célèbre expert et marchand Jean-Baptiste Lebrun écrit : « On aura toujours lieu d\’admirer, et à peine croira-t-on que M. Vernet ait pu suffire à une si immense quantité d\’ouvrages. En effet, il falloit être témoin de son travail pour se faire l\’idée de la facilité d\’exécution qu\’il avait acquise ». On connaît d\’autres versions de cette composition (marché de l\’art en 1988 et 2008, toiles, 49 x 39 cm), une copie de la paire dans l\’ancienne collection Youssoupoff à Saint-Pétersbourg, toiles, 49 x 39cm, vendue chez Koller, Zurich, 20-22 mars 1996, n° 61. Ces dernières, de qualité inférieure, ne peuvent être confondues avec les tableaux Bandeville dont les dimensions correspondent parfaitement au nôtre : hauteur 17 pouces, largeur 13 et demi, soit 46 x 36 cm.
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