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Nicolas Poussin

France (1594 -  1665 ) Wikipedia® : Nicolas Poussin
POUSSIN Nicolas  La Sainte Famille Avec Saint Jean-baptiste

Tajan
19 déc. 2017
Trouvez oeuvres d’art, rèsultats des ventes, prix des ventes et images de l’artiste Nicolas Poussin dans les ventes aux enchères françaises et internationelles
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381

Quelques Oeuvres de Nicolas Poussin

Extrait entre 381 œuvres dans le catalogue de Arcadja
Nicolas Poussin -  La Sainte Famille Avec Saint Jean-baptiste

Nicolas Poussin - La Sainte Famille Avec Saint Jean-baptiste

Original 1626
Estimation:

Prix :

Prix Brut
Vente aux Enchères: Tajan -19 déc. 2017 - Paris
Numéro de lot: 21
D'autres OEUVRES aux enchères
Description:
Nicolas POUSSIN (Les Andelys 1594-Rome 1665) La Sainte Famille avec saint Jean-Baptiste Toile Restaurations anciennes Dans un cadre en bois sculpté et doré, travail français d'époque Louis XIV Holy family with St John the Baptist, canvas, in a French Louis XIV carved giltwood frame 52 x 68cm - 20 1/2 X 26 3/4 IN. Provenance 13juin1804: Mentionné dans la collection de Lucien Bonaparte (1775-1840) à Rome; Vente de la collection de Lucien Bonaparte, Prince de Canino, Londres, New Gallery, 6février1815, n°50; Vente de la collection de Lucien Bonaparte, Londres, Stanley, 14-16 mai 1816, n°42; Vente de la collection de Lucien Bonaparte, Paris, 25décembre1823-10janvier1824, n°49 (3000,00francs); Collection Guillaume Bertrand Scipion de Saint Germain, vers 1840; Par descendance, collection privée à Montauban, France; Vente anonyme, Londres, le 10décembre 2003 (Christie's), n°66; Galerie Agnew's Londres; Vente à Londres, le 8décembre 2015, (Christie's), n°30. Bibliographie D.C. Bozzani, Galleria Bonaparte, Roma, 13 Giugno, Archivio di Stato, Rome Camerale II, Antichità e Belle Arti, 7, fasc. 204, no. 13 (d'après Edelein-Adadie, op. Infra); A. Guattani, Galleria del Senatore Luciano Bonaparte, Rome, 1808, p.97, no. 52; Choix de gravures à l'eau-forte, d'après les peintures originales et les marbres de la galerie de Lucien Bonaparte, London, 1812, no. 38 'La Sainte Famille, petit tableau, sur toile, par Nicolas Poussin'; W. Buchanan, Memoirs of paintings, with a chronological history of the importation of pictures by the great masters into England since the French Revolution, London, 1824, II, p.289, no. 50; F. Boyer, Le monde des arts en Italie et la France de la Révolution et l'Empire, Turin, 1970, p.228, note 2; J. Thuillier, Tout l'œuvre peint de Nicolas Poussin, Milan-Paris, 1974, p119 et 120, R.27 (comme peut-être de Charles Errard en se basant sur la gravure); J. Thuillier, Nicolas Poussin, Paris, 1994, R.30, p.270 (idem); D. Martinez de la Pena y Gonzales, 'Sobre la collection de pinturas de Lucien Bonaparte', Miscelanea de Arte, 1982, pp. 252 (non vérifié); M. Natoli, 'Lucien Bonaparte, le sue collezioni d'arte e le sue dimore a Roma e nel Lazio (1804-1840)', Paragone, novembre1990, XLI, pp. 105, 108, note 22; B. Edelein-Abadie, La collection de tableaux de Lucien Bonaparte, prince de Canino, Paris, 1997, pp. 241-242; R. Parment, 'Rouen pourra-t-elle acquérir un nouveau Nicolas Poussin', Normandie, 26novembre 2002; C. Wright, Poussin Paintings A Catalogue Raisonné, Londres, 2007, p.268 (œuvre récemment réapparue et sur laquelle il ne peut se prononcer car il ne l'a pas vue); Maria-Teresa Caracciolo, Lucien Bonaparte, 1775-1840, Un Homme libre, notice du tableau, pp. 258 - 260, n°114, reproduit (Nicolas Poussin). Exposition Ajaccio, Palais Fesch, musée des Beaux-Arts, Lucien Bonaparte, 1775-1840, Un Homme libre, 24juin - 30septembre 2010, n°114. Ce tableau a été mis en rapport avec une mention de la collection de Don Gaspar Méndez de Haro y Guzmán (1629-1687), 7e marquis del Carpio et Eliche (1629-1687), vice-roi de Naples à la fin de sa vie, qui possédait une importante galerie comprenant la Madone d'Albe de Raphäel et la Vénus Robeky de Velazquez. Dans l'inventaire de ses biens (conservé à Madrid, Palacio de Liria, Archivio Casa de Alba), sous le n°905, une Sainte famille est décrite avec un ange --notre saint Jean-Baptiste - de Nicolas Poussin dans la manière de Titien, avec des dimensions légèrement plus petites (44 x 55cm). Ses peintures passent ensuite dans la famille d'Albe à Madrid. Lucien Bonaparte, jeune frère de Napoléon, collectionnait déjà lorsqu'il était ministre de l'intérieur et des arts en 1799-1800. Cette année-là, il est envoyé comme ambassadeur à Madrid en compagnie des peintres Jacques Sablet et Guillon-Lethière qui le conseillent. On sait qu'il ramène d'Espagne entre 100 et 300 tableaux, certains donnés par le roi Charles IV et d'autres achetés. Suite à un désaccord avec son frère, il doit s'exiler à Rome en 1804, et fournir une liste des objets qu'il déménage depuis Paris, pour se conformer à la réglementation italienne de l'époque. Notre toile y figure. Elle a donc été achetée soit à Madrid, soit à Paris entre1800 et1804, et ensuite elle est régulièrement citée comme lui appartenant. Lucien obtiendra à Rome un autre Poussin, le Massacre des Innocents (Chantilly, Musée Condé) de la famille Giustiniani. Notre Sainte Famille est ensuite acquise par Scipion de Saint-Germain vers 1840. Important médecin et auteur de publications, il était conseillé par Aimé Charles His de la Salle (1795-1878). Conservé chez ses descendants jusqu'en 2003, le tableau n'était connu des spécialistes que par la gravure de Silvestrini de 1812 dans le catalogue de la vente de Lucien Bonaparte. Depuis sa réapparition, il est daté du début du premier séjour romain, soit vers 1626/27. Le jeune artiste est arrivé à Rome dans l'hiver 1623-1624, après un bref séjour à Venise. Très vite, il est protégé par d'importants mécènes comme Cassiano dal Pozzo ou Francesco Barberini, pour qui il peint la Mort de Germanicus, et multiplie les bacchanales ainsi que des sujets religieux de moyen format pour les collectionneurs. Ces années sont marquées par une grande influence de Titien. La consécration arrive en 1628 avec la commande du Martyre de saint Erasme destiné à la basilique Saint-Pierre. Notre toile peut être rapprochée du Repos pendant la Fuite en Egypte du Szépmüvészeti Museum de Budapest (57 x 74cm) où l'on retrouve un saint Jean-Baptiste proche du nôtre, le linge suspendu entre les arbres, et un saint Joseph séparé du groupe central, absorbé dans sa lecture. On peut aussi le comparer à un autre Repos pendant la Fuite en Egypte avec saint Jean-Baptiste inachevé (vente anonyme, Londres, 11juillet 2001 (Christie's), n°54) donné vers 1626 et avec des peintures mythologiques, en général datées de 1627: Céphale et Aurore (collection privée), Mars et Vénus (Boston, Museum of Arts), Acis et Galatée (Dublin, National Gallery), avec ce motif d'un drap accroché aux branches et des putti semblables. Charles Mellin (vers 1598-1649), ami proche et rival de Poussin dans la commande de la chapelle de la Vierge à Saint-Louis-des-Français, s'est inspiré de notre composition, en la renversant, pour sa Sainte famille (collection particulière, catalogue exposition Charles Mellin à Nancy, 2007, p.152). Dans la suite de sa carrière, Nicolas Poussin peindra près d'une quinzaine de fois le sujet du Repos pendant la Fuite en Egypte, et presque autant de Sainte famille avec le Baptiste, variant le nombre de personnages, introduisant des paysages ou des bâtiments antiques, s'éloignant des modèles vénitiens pour s'inspirer de Raphaël. Celle-ci, qui hésite encore entre ces deux iconographies, entre une frise classique majestueuse et la séduction baroque d'un pinceau rapide, contient déjà les prémices de son art à venir, tout en conservant un aspect intimiste d'une scène familiale remplie de tendresse.
Nicolas Poussin - Un Homme Allongé Sur Un Lit

Nicolas Poussin - Un Homme Allongé Sur Un Lit

Original
Estimation:

Prix :

Prix Brut
Numéro de lot: 41
D'autres OEUVRES aux enchères
Description:
Nicolas POUSSIN (Les Andelys 1594-1665 Rome) Un homme allongé sur un lit, deux hommes debout derrière, l'un lui tenant la main (recto); et Etude de jambe (verso) avec inscription 'Le Poussin Etude pour la mort de Germanicus à Rome au Palais Barberini' (verso) plume et encre brune, traits d'encadrement à la plume et encre brune (recto); pierre noire (verso) 101 x 145 mm.
Fréderic Reiset (?). Marquis P. de Chennevières (L. 2073); Paris, 4-7 avril 1900, partie du lot 417 'Etudes d'hommes et d'animaux - sujets d'histoire. etc. Neuf dessins à la plume et au lavis d'encre de Chine' (20frs à Wyzewa). T. de Wyzewa (L. 2471) (verso); Paris, 21-22 février 1919, lot 195 'Sujet mythologique par Nicolas Poussin' (750 frs).
P. de Chennevières, 'Une collection de dessins d'artistes français', in L'Artiste, août 1894, p. 91 ('dans ceux-ci, je ramassais la moitié du premier croquis de Germanicus dont l'autre moitié, depuis de longues années déjà, m'était venue par M. Reiset'). L.-A. Prat et L. Lhinares, La collection Chennevières. Quatre siècles de dessins français, Paris, 2007, p. 53.
Philippe de Chennevières, qui possèdait le dessin, l'identifiait comme une étude pour la Mort de Germanicus, chef-d'oeuvre de l'artiste aujourd'hui au Minneapolis Institute of Arts (fig.1; cat. expo. Nicolas Poussin 1594-1665, Paris, Grand Palais, 1995, no. 18). Le tableau date de 1627 et le British Museum en conserve une étude à la plume et au lavis (P. Rosenberg et L.-A. Prat, Nicolas Poussin 1594-1665, Catalogue raisonné des dessins, Milan, 1995, I, no. 27). La présente feuille, où s'observent déjà l'économie de moyens et les traits tremblottants caractéristiques des dessins de la dernière partie de la carrière de l'artiste, est d'un style tout différent de celle du British Museum et doit être placée plus tard.
Poussin a réalisé au moins deux autres dessins sur le thème de la Mort de Germanicus datant également d'après l'exécution du tableau de Minneapolis. Le premier, aujourd'hui au muséee Condé à Chantilly (Rosenberg et Prat, op. cit., no. 146), à la plume et au lavis brun, est une étude d'ensemble de la composition, tandis que le second, de l'ancienne collection Lebel (Rosenberg et Prat, op. cit., no. 145), uniquement à la plume, montre uniquement la partie gauche de la scène (on n'aperçoit du corps de Germanicus que ses jambes).
Le dessin Lebel figurait, tout comme celui-ci, dans la collection Chennevières et l'éminent amateur considérait même que les deux formaient une seule et même oeuvre (Chennevières, op. cit., p. 91). Pourtant, le présent dessin est dans le sens opposé de la composition du dessin Lebel et, bien sûr, du tableau de Minneapolis. Tacite dans le passage de ses Annales (II, LXXI et LXXII) consacré à la vie de Germanicus dont Poussin tira le sujet de sa composition, indique qu'avant de mourir le général s'adressa à ses amis 'qui jurèrent en touchant la main droite du mourant, qu'ils renonceraient plutôt à la vie qu'à la vengeance'. Le tableau de Minneapolis et les dessins Lebel et du musée Condé respectent cette spécification tandis que dans la présente feuille c'est la main gauche du mourant que tient la figure à ses côtés. D'autre part, comparé aux dessins Lebel et de Chantilly datés par Rosenberg et Prat des années 1636-38, le style de la présente feuille paraît un peu plus tardif et s'apparente plus aux oeuvres des années 1643-5, soit après le retour de Poussin de son séjour parisien.
Le thème de l'homme mourrant apparaît ailleurs dans l'oeuvre de Poussin, bien sûr dans L'extrême onction des deux séries des Sacrements, mais aussi dans le Testament d'Eudamidas, tableau aujourd'hui au Statens Museum for Kunst de Copenhague (fig.2; cat. expo. Nicolas Poussin, op. cit., no. 139). Le sujet, rarement traité et tiré de Lucien (Dialogues: Toxaris ou de l'Amitié, XXII), met en scène Eudamidas, un Corinthien ruiné qui laisse en mourrant à ses deux amis la charge de veiller sur sa vieille mère et de doter sa fille. Plus que du tableau lui-même, le présent dessin peut être rapproché d'une feuille de la Hamburger Kunsthalle (Rosenberg et Prat, op. cit., no. 277) où la figure d'Eudamidas et en particulier sa tête comme coiffée d'un bonnet (on notera également les plis du coussin similaires sur les deux oeuvres) apparaîssent fort comparables. Le dessin de Hambourg, auquel il faut peut-être associer la Scène domestique à l'intérieur d'une pièce du Louvre (Rosenberg et Prat, op. cit., no. 274) où la figure de l'homme couché à l'arrière-plan a la main gauche levéé comme dans le présent dessin, date selon Rosenberg et Prat de 1644 environ.
Au verso du dessin, Poussin a esquissé à la pierre noire une jambe repliée. Il s'agit de l'une des rares études anatomiques que l'on connaisse de l'artiste.
Nicolas Poussin - Paysage De Ville Fortifiée En Italie

Nicolas Poussin - Paysage De Ville Fortifiée En Italie

Original 1635
Estimation:

Prix :

Vente aux Enchères: Tajan -17 mars 2004 - Paris
Numéro de lot: 27
D'autres OEUVRES aux enchères
Description:
ph. de chennevières, une collection de dessins d'artistes français, in l'artiste,1894, t viii, p. 94 ;
bibliographie :
collection inconnue, peut-être henry jouin, cachet en bas à droite [dans un ovale, à sec (?), un h (?) et une autre lettre j (?)].
ancienne collection chennevières, cachet en bas à droite (l. 2073) ; deuxième vente, paris, hôtel drouot, les 4-7 avril 1900, partie du lot 416.
ancienne collection duval le camus, cachet en bas à droite correspondant à celui du lugt 1411 avec deux différences : un point entre les lettres et de couleur noire.
ancienne collection desperet, cachet en bas à droite (l. 721).
provenance :
10,5 x 25,5 cm
annoté n. poussin en bas à gauche
Nicolas Poussin - Paysage De Ville Fortifiée En Italie

Nicolas Poussin - Paysage De Ville Fortifiée En Italie

Original 1635
Estimation:

Prix :

Vente aux Enchères: Tajan -4 juil. 2002 - Paris
Numéro de lot: 41
D'autres OEUVRES aux enchères
Description:
- ph. de chenevières, une collection de dessins d'artistes français, in l'artiste, 1894, t viii, p. 94.
bibliographie :
- collection inconnue, peut-être henry jouin, cachet en bas à droite [dans un ovale, à sec (?), un h (?) et une autre lettre j (?)].
- ancienne collection chenevières, cachet en bas à droite (l.2073); deuxième vente, paris, hôtel drouot, les 4-7 avril 1900, partie du lot 416.
- ancienne collection duval le camus, cachet en bas à droite correspondant à celui du lugt 1411 avec deux différences : un point entre les lettres et de couleur noire.
- ancienne collection desperet, cachet en bas à droite (l.721).
provenance :
10,5 x 25,5 cm
annoté n. poussin en bas à gauche
Nicolas Poussin - Classical Landscape

Nicolas Poussin - Classical Landscape

Original
Estimation:
Prix de départ:

Prix :

Numéro de lot: 695
D'autres OEUVRES aux enchères
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