Pino Pascali

Italy (Bari 1935Roma 1968 ) - Œuvres Wikipedia® - Pino Pascali
PASCALI Pino La Decapitazione Della Scultura

Sotheby's /6 oct. 2005
700 000,00 - 900 000,00
796 000,00

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Variantes du nom de l'artiste :

Pinopascali

 

Dans le catalogue
258

Quelques Oeuvres de Pino Pascali

Extrait entre 258 œuvres dans le catalogue de Arcadja
Pino Pascali - Sherlock Holmes

Pino Pascali - Sherlock Holmes

Original 1963
Estimation:

Prix :

Numéro de lot: 203
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Description:
Pino PASCALI (1935-1968) SHERLOCK HOLMES, étude pour le filmcouleur "Cartasana", 1963 Crayons de couleur sur papier signé en bas à droite Authentifié au dos par Monsieur Sandro Lodolo h: 28 w: 22 cm Commentaire : Un certificat de Monsieur Lodolo sera remis àl'acquéreur. Estimation 4 000 - 5 000 €
Pino Pascali - Cavaliere Medioevale

Pino Pascali - Cavaliere Medioevale

Original 1965
Estimation:

Prix :

Prix Brut
Numéro de lot: 1137
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Description:
Pino PASCALI (1935-1968) CAVALIERE MEDIOEVALE, 1965 Technique mixte sur papier Hauteur : 28 Largeur : 22 cm Commentaire : Authentifié au dos par Monsieur Sandro Lodolo. Un certificat de Monsieur Sandro Lodolo sera remis à l'acquéreur Estimation 6 000 - 8 000 € Sold for 3,718 €
Pino Pascali - Muffe

Pino Pascali - Muffe

Original 1963
Estimation:

Prix :

Prix Brut
Numéro de lot: 82
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Description:
estimé:5 000 / 10 000€ adjugé: 6 200€ 82 a : pino pascali 1935-1968 muffe, 1963 technique mixte sur papier de soie et carton 25 x 30 cm (9,75 x 11,70 in.) un certificat de monsieur sandro lodolo sera remis à l'acquéreur “io son come un serpente ogni anno cambio pelle. la mia pelle non la butto ma con essa faccio tutto. quel che ho fatto di recente già da tempo mi repelle io, sono un punto a sinistra del foglio. traccio la i continuo in o salto alla s passo alla o percorro la n termino in o” “je suis comme un serpent chaque année je change ma peau. ma peau je ne le jette pas mais avec elle je fais tout. ce que j'ai fait récemment depuis longtemps me dégoûte io (moi), je suis un point à la gauche de la feuille je trace la i je continue avec le o, je saute à la lette s je passe à la o je parcours la lettre n je termine par o” (l'un des plus célèbres petits poèmes en rime composés par pino pascali dans les années soixante)
Pino Pascali - La Decapitazione Della Scultura

Pino Pascali - La Decapitazione Della Scultura

Original
Estimation:

Prix :

Prix Brut
Numéro de lot: 10
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Description:
LOT 10 PINO PASCALI 1935-1968 LA DECAPITAZIONE DELLA SCULTURA 700,000—900,000 EUR Lot Sold. Hammer Price with Buyer's Premium: 796,000 EUR measurements 103 x 85 x 470 cm alternate measurements 40 1/2 x 33 1/2 x 185 in peinture sur toile tendue sur une structure en bois Exécuté en 1966. PROVENANCE Collection Cesare Grazioli, Brescia Studio Casoli, Milan Collection Liliane et Michel Durand-Dessert, Paris Akira Ikeda Gallery, Nagoya Galerie Hans Mayer, Düsseldorf CATALOGUE NOTE L’œuvre de Pino Pascali porte la marque d’une effervescence créatrice exceptionnelle. Elle prend ses racines dans les nouvelles recherches artistiques des années soixante et s’étend de 1964 à 1968, date de sa disparition accidentelle prématurée. 1966 est une année charnière dans ce parcours d’une intensité fulgurante. Né à Bari dans les Pouilles, région maritime de son enfance dont toute son œuvre porte l’empreinte, il finit ses études à Rome en 1955-56, à l’Académie des Beaux-Arts, où il suit le cours de scénographie. Il travaille dans ce domaine, ainsi que dans la publicité et le cinéma, en collaborant avec la RAI-TV. De nombreux dessins nous viennent de cette époque, dont certains, prémonitoires, annoncent les développements ultérieurs de son œuvre. En 1967, il refuse le contrat proposé par cette société. Il a fait son choix, mais l’expérience n’est pas sans importance. Elle a inspiré la composante scénographique de son œuvre, comme en témoigne d’emblée le Teatrino , qui l’ouvre comme un manifeste en 1964 ; elle a en outre initié Pascali aux nouvelles tendances de l’art contemporain qui se développaient à Rome autour du neo-dadaism et du Pop Art et qui, à partir du « matiérisme » de Burri, se caractérisaient par la recherche, chère aux futuristes, d’une régénération de la matière comme moyen d’expression. Pascali lui aussi est animé du désir de repartir à zéro pour construire de nouvelles images profondément liées au tissu culturel et social : opérer des fouilles dans le quotidien pour récupérer l’objet, le destituer de sa provenance et le replacer, transformé par le geste et l’action, dans la sphère des arts plastiques. Mais Pascali va au-delà de ces tendances et ne s’identifie pleinement à aucun nouveau mouvement. Si ses premières œuvres se réfèrent au Pop Art par la structure et le choix de l’image, leur composante ludique la transcende. Il dépasse les limites des images de la consommation urbaine et se plonge dans un monde imaginaire personnel de mythes, de fantaisie, d’émotions, et de jeux... Animé par la force créatrice irrépressible dont il est le lieu, il reconstruit la nature suivant les données de son univers intérieur. Il réintroduit la composante sensible dans l’œuvre d’art au moyen de la création manuelle de l’artiste bricoleur - une « main pratique, méditerranéenne, féminine », qui va à l’encontre de la pratique masculine de la productivité. Entre 1964 et 1965, toujours inspiré par le Pop, il réalise les « tableaux-objets », comme le Colisée , les bouches et les bustes de femmes. 1965 est l’année des Armes et des Canons , transposition des jeux de guerre de l’enfant dans l’univers adulte. En 1966, il amorce le cycle des « fausses sculptures », où il recrée un monde animal préhistorique complet avec les reptiles, les dinosaures, mais aussi les rhinocéros, les girafes, les sauriens, les mammifères marins, ainsi que la mer elle-même… Ils les a reconstruits avec des formes simplifiées, entièrement modelées au moyen d’une toile tendue sur une architecture d’arcades en bois, préalablement construite dans son atelier ; elles sont peintes en blanc le plus souvent, en noir quelquefois. La composante scénographique apparaît clairement dans ce cycle, qui doit sa naissance aux décors du théâtre. Ce sont d’énormes simulacres, une véritable fable : « Plutôt que des œuvres, elles étaient surtout des environnements, des mondes habités par Pascali ; il était le premier habitant vivificateur de ces environnements », dit Fabio Sargentini. En remplaçant le marbre traditionnel par une matière plus éphémère, plus tendre et plus souple, plus animale et plus tactile, la toile peinte, Pascali décapite déjà la sculpture classique. Aussi est-ce bien La Décapitation de la sculpture qui ouvre le cycle des « fausses sculptures », avant même les deux autres décapitations, la Décapitation du rhinocéros et la Décapitation de la girafe. Ni girafe, ni rhinocéros, ni serpent, ni même dauphin, La Décapitation de la sculture a une forme indéfinie, composite, qui se réfère à la sculpture sans que le sujet soit identifiable. Le corps longiligne d’un animal repose sur trois modules évasés qui font office de pattes et servent de point d’appui au sol, suggérant l’idée d’une énergie vitale qui adapte les formes à leur fonctions, comme si le transformisme était aussi à l’œuvre dans la création de Pascali. Les trois modules sont réunis par une arête dorsale doucement incurvée à partir du sommet de l’arrière-train, ce qui permet à la sculpture de nous offrir une image en perspective même lorsqu’elle est vue de face ; la section circulaire nous présente deux superbes petites toiles jumelles tendues sur châssis et peintes en blanc, dans la position d’un livre grand ouvert : elles exhibent leur forme de pomme coupée en deux dans le sens de la hauteur, en nous interrogeant comme un miroir de voyage : « Je suis une fausse sculpture, à ce qu’on m’a dit, ça m’étonne…Et si j’étais une vraie peinture ? » La tête proprement dite a une forme tout à fait inusitée : une sorte de bec aplati en forme de fer de lance, une corne, un éperon, ou peut-être le rostre acéré d’un navire de guerre prêt à l’assaut ? Imaginons-la restaurée à sa place supposée d’origine, et nous voici encore plus troublés : un pélican, une licorne, un serpent, car enfin, cette tête triangulaire et aplatie nous mène bien à lui. De fait, avec son vide entre le corps et la tête, la sculpture nous satisfait visuellement, car elle s’apparente à une articulation, en offrant l’image d’un dragon en train de brouter paisiblement ; restaurée, elle nous dérangerait, ce qui prouve bien que la tête imaginaire de l’animal est sentie intuitivement au niveau même du vide : cette fille de la femelle de requin et d’un serpent marin, nous invite à méditer sur une rotondité crânienne perdue et un cerveau reptilien des origines retrouvé : « Le voilà donc l’homme à l’encéphale dépourvu de protubérance annulaire », se dit pensivement le promeneur qui déambule dans le nouveau paradis qui lui est proposé… Dans sa quête des origines, Pascali cherche un âge d’or à venir ; on sent qu’il devine la nécessité de rétrograder jusque dans l’histoire qui précède l’occurrence de l’homme pour en trouver les clés ; on voit bien qu’il y a en lui un être qui se souvient avoir vécu sous la forme de requin dans les courants sous-marins qui longent les côtes de l’Afrique. Si les Armes sont une approche de la nature de l’art par l’imitation, les « fausses sculptures », cherchent elles, l’art de la nature, la forme première : la sculpture comme activité naturelle, soumise à l’impulsion d’une énergie vitale, vouée aux règles de l’évolution, et dont la décapitation serait une phase ultime et nécessaire ; cependant, la tête décapitée préserve le cerveau reptilien des origines. La Décapitation de la Sculpture est une réponse poétique et allégorique aux questions posées par la révolution de la sculpture des années soixante. Elle met un terme au développement vertical de la sculpture classique traditionnelle, telle qu’elle trouve son aboutissement chez un artiste comme Giacometti par exemple, pour le décapiter au sens propre du terme en lui proposant comme alternative le champ de l’horizontalité ; ainsi, Richard Long et les artistes du Land art, en proposant leurs parcours ou leur marche dans la nature, renvoient eux aussi l’homme à une autre notion spatiale, horizontale, de la sculpture, neuve et archaïque tout à la fois. Par ailleurs, La Décapitation , comme la Mer , est une réponse de la main européenne à la main américaine qui poursuit dans le même temps les mêmes recherches tout en parvenant à des résultats analogues mais antithétiques : comment ne pas voir que la Mer , grande surface horizontale composée de 24 éléments juxtaposés, est une réponse aux pièces que Carl André développe au même moment ainsi que les autres artistes du Minimal dans l’esprit d’une esthétique moderniste, industrialiste, conquérante et sans état d’âme… « Entre une feuille tressée pour former un verre et une coupe de cristal gravé, je préfère la feuille. On aura beau dire et beau faire. La société de consommation crée un objet. Lorsque les Noirs façonnent un objet, ils créent une civilisation. Ils la créent à ce moment précis, avec l’ardeur de l’homme qui découvre les mécanismes, la science de l’homme qui découvre tout […] Il faut l’ardeur de l’homme qui n’a rien pour vraiment pouvoir créer quelque chose. » (Entretien avec Carla Lonzi,1967) Pascali est bien au cœur de l’Arte Povera : nomade en mouvement continu entre le passé de l’enfance et celui des mythes humains fondateurs, solidement sédentarisé dans le présent de l’esthétique contemporaine, il noue un inlassable dialogue entre ses différentes sources d’inspiration, pour recréer un univers, chercher une nouvelle façon d’être un homme : avec les « Eléments de la nature » et la « Reconstruction de la nature » (1967 et 1968), il inventera une civilisation humaine débutante, ludique et joyeuse, un paradis pour enfants à l’imagination gourmande avec des Ponts , une Méridienne , un Nid , des Champs d’irrigation , des Outils agraires … Mais il n’y a pas de fin à la création de Pascali : il vit en elle d’une jeunesse éternelle et le spectateur rencontre à travers elle l’énergie fulgurante qui émane de chacune de ses œuvres. La Décapitation est bien plus que le chef-d’œuvre fondateur d’une nouvelle esthétique. Placée au cœur du labyrinthe paradisiaque conçu par Pascali, elle s’apparente au serpent de la Genèse, gardien de l’arbre de vie, comme au Sphinx qui interrogeait l’Œdipe-Roi de Sophocle sur la spécificité de l’homme dans sa relation à l’animal : on se souvient que dans sa précipitation à se croire victorieux au moyen de sa seule raison, Œdipe conduisait au désastre la civilisation qu’il avait initiée, la nôtre... Pascali ressuscite le Sphinx en décapitant la sculpture, comme Œdipe est contraint de se crever les yeux pour accéder aux dimensions du réel auxquelles le despotisme de sa raison l’avait rendu aveugle : le cerveau reptilien du paisible Sphinx de Pascali nous propose des clés que nous avons perdues et que l’artiste nous incite à rechercher pour donner une nouvelle réponse à la question : « Qu’est-ce qu’un homme ? ».
Pino Pascali - Tralicci

Pino Pascali - Tralicci

Original 1961
Estimation:

Prix :

Prix Net
Vente aux Enchères: Farsetti -30 mai 2014 - Prato
Numéro de lot: 345
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