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Joan Mitchell

(1926 -  1992 ) Wikipedia® : Joan Mitchell
MITCHELL Joan Sans Titre

Artcurial | Briest - Poulain - F. Tajan
17 oct. 2016
Trouvez oeuvres d’art, rèsultats des ventes, prix des ventes et images de l’artiste Joan Mitchell dans les ventes aux enchères françaises et internationelles
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Dans le catalogue
698

Quelques Oeuvres de Joan Mitchell

Extrait entre 698 œuvres dans le catalogue de Arcadja
Joan Mitchell - Sans Titre

Joan Mitchell - Sans Titre

Original 1991
Estimation:
Prix de départ:

Prix :

Prix Brut
Numéro de lot: 224
D'autres OEUVRES aux enchères
Description:
Joan MITCHELL (1925 - 1992) SANS TITRE - 1991 Pastel sur papier Signé en bas à droite "Joan Mitchell" h: 46 w: 43 cm Provenance : Galerie Jean Fournier, Paris Acquis directement auprès de cette dernière par l'actuel propriétaire en 1995 Commentaire : Cette œuvre est enregistrée dans les Archives de la Galerie Jean Fournier sous le n°CF.Pas.5.1.83. Nous remercions l'Estate of Joan Mitchell pour les informations qu'il nous a aimablement communiquées. PASTEL ON PAPER; SIGNED LOWER RIGHT
Joan Mitchell - Sans Titre

Joan Mitchell - Sans Titre

Original 1968
Estimation:

Prix :

Numéro de lot: 21
D'autres OEUVRES aux enchères
Description:
JOAN MITCHELL (1925-1992) Sans titre signé 'J. Mitchell' (en bas à droite) huile sur toile 80 x 64 cm. (31½ x 25¼ in.) Peint vers 1968-1969.
Collection privée, France Puis par descendance au propriétaire actuel
PROVENANT D'UNE COLLECTION PRIVÉE, FRANCE
'UNTITLED'; SIGNED LOWER RIGHT; OIL ON CANVAS.
'Yves Michaud : Quand tu as commencé à peindre tu as peint des tournesols mourants. Je me souviens que tu disais : au moins je peux les sentir.

Joan Mitchell : (...) les tournesols sont quelque chose que je sens avec beaucoup d'intensité. Ils sont si beaux quand ils sont jeunes et si mouvants quand ils meurent. Mais je n'aime pas les champs de tournesols. Je les aime seuls - ou bien sûr, peints par Van Gogh.'

Extrait d'un entretien, 12 janvier 1986

Le thème des tournesols ponctue l'oeuvre de Joan Mitchell et réapparait à chaque moment important de sa vie, comme une étude sans cesse retravaillée, un mantra de l'existence, qui peut à la fois incarner la lumière et la joie estivale de la floraison ou le deuil et la nostalgie du flétrissement.
Ce thème si cher à l'artiste apparait à la fin des années 1960, alors que Joan Mitchell est installée en France et plus précisément à Vetheuil, non loin de la maison de Monet, puis réapparait dans les années 1970 avec une série de gravures et à nouveau en 1990.
Loin d'être un simple sujet, le tournesol est le révélateur de la peinture de Joan Mitchell et de sa manière d'imprimer les sentiments sur la toile.

Jeune artiste new-yorkaise dans les années 1950, Joan Mitchell comme ses acolytes, se retrouve face à un nouvel ordre mondial bâti sur les ruines d'un espoir, totalement annihilé par les horreurs de la guerre. Il est donc naturel que ce jeune groupe d'artistes reviennent aux idées romantiques et rien de surprenant à ce que Van Gogh tienne une place prépondérante à leurs yeux. Pour lui la toile avait été un écran sur lequel projeter ses états d'âme. L'admiration de Joan Mitchell pour Van Gogh se retrouve dans les nombreuses particularités qu'elle emprunte au peintre hollandais.

Tout d'abord la perspective, qui chez Vincent Van Gogh est déjà déconcertante, disparait totalement dans les compositions de Mitchell qui peint dans l'immédiateté et la spontanéité du geste. Son but n'est plus d'organiser l'espace de façon traditionnelle mais plutôt de questionner le lieu de la mémoire et de la sensibilité, de donner naissance à des signes et des couleurs qui sont la chair de l'oeuvre. Comme Vincent Van Gogh, la peinture de Joan Mitchell renferme des vibrations de couleurs et une énergie qu'on sent viscérale.
La matière chez tous deux, dans l'intensité des couleurs et l'épaisseur des empâtements, est une expression des sentiments. Joan Mitchell avait pour réputation d'associer chaque couleur à une lettre de l'alphabet tandis que Van Gogh a simplifié la gamme chromatique aux essentiels en donnant à chaque élément sa couleur originale.

Vers la fin des années 1960, installée à Vetheuil, Joan Mitchell commence à peindre les tournesols de son jardin d'abord dans des tonalités sombres de fleurs flétrissantes, puis au fur et à mesure en claircissant sa palette et en laissant des fonds de plus en plus clairs, lumineux et solaires. Après une période de deuil et de profonde tristesse causée par le décès de son père, la maladie de sa mère et la perte de deux amis proches, la nouvelle décennie qui s'annonce ouvre de nouveaux champs d'investigation picturaux. La proximité de la maison de Monet, la présence d'une nature foisonnante et l'influence de Van Gogh se conjuguent pour préparer une large série autour des fleurs, des jardins, des forêt traitée dans des tonalités de plus en plus complexes, un travail de textures entre coulures et empâtements, transparences et saturation qui annonce les grands diptyques des années 1970, 1980 et 1990.
Joan Mitchell - Sans Titre

Joan Mitchell - Sans Titre

Original 1978
Estimation:

Prix :

Prix Brut
Numéro de lot: 75
D'autres OEUVRES aux enchères
Description:
Joan MITCHELL
SANS TITRE, 1978
Huile sur toile, diptyque, signée en bas à droite
55 x 93 cm.
Provenance :
- Atelier de l'artiste
- Collection particulière, Paris
Contrairement à ses ainés du «Color Field» Clifford Still, BarnettNewman ou Rothko qui recherchaient une relation métaphysique avecle monde dans la reconnaissance et l´étendue «all over» de ce quela peinture en aplats et en champs toujours plus vastes permettaitde percevoir, de communiquer et de transcender, Joan Mitchell enrevient à l´expressivité de la matière, à cette relation toujoursplus dense, recherchée et travaillée entre le perçu et satraduction sur et dans l'espace de la toile tout ens'affranchissant d´une représentation littérale du réel.
Joan Mitchell appartient à cette génération de peintres quipréfèrent se référer à ce qui émane d'une toile plutôt qu'à cequ'évoque un motif ou à chercher à l'imiter donc à lelimiter.
Son travail apparait comme une forme de trait d´union, de point dejonction en même temps qu´une synthèse entre l´espace «all over»,les grands formats et le courant de l´expressionnisme abstrait deses compatriotes masculins américains dans son aspect le plusformel et ce qui vient proprement de la culture européenne (VanGogh, Claude Monet) mais aussi cet aspect que Clément Greenberg adénommé la «boîte bien faite»?: un rectangle encadré, fermé quicaractérise tout un pan de la peinture européenne.
Son installation à Vétheuil, la campagne normande la fait dialogueravec Monet. Cette installation n'est pas fortuite. Elle augure unerelation poussée, un dialogue américano-francais. On pourrait dired'elle qu'elle est la plus française des artistes expressionnistesabstraits américains et la plus américaine des artistes françaisabstraits de l´après-guerre.
Cette toile de 1978 est un parfait exemple de liberté et delibération du geste et de la matière que l´artiste prend sans pourautant s´affranchir de la nature. Le peintre ne vit pas dans unecité, ne traduit pas ce que le monde urbain lui fait voir maistravaille au contact de la nature, se ressource et vit en elle.L'artiste est dans cet autre monde (celui de la peinture) et voiten même temps la nature comme elle est ici. Joan Mitchell estlà-bas et voit ici.
La relation signifiant-signifié s´en trouve inversée?: lesignifiant, c'est-à-dire le travail de la peinture agit commerévélation d´une réalité inconnue comprise par quiconques´affranchit de l´image-interprétation du visible.
Ce tableau de 1978 peut évoquer la sensation d'un glacier, lesmasses sombres au centre, des profondeurs ou des gouffres, il n´endemeure pas moins que cette peinture est le fruit d´uneorchestration de zones de couleurs et de matière froides et chaudesqui agissent sur la rétine comme autant de forces qui s'enfoncentou se projettent à la surface.
Joan Mitchell, par la forme du diptyque, ici, renvoie au rectangleencadré, fermé, «cher» à Greenberg, véritable tableau d'autel destemps modernes.
Celui-ci affirme sa présence, sa réalité et «l´invisible espacetemporel tient à distance le visible espace spatial, nous empêchantde situer, de préciser l´image» comme l'écrit Gaëtan Picon dans«Admirable Tremblement du Temps».
Joan Mitchell - Sans Titre

Joan Mitchell - Sans Titre

Original
Estimation:

Prix :

Prix Brut
Numéro de lot: 3
D'autres OEUVRES aux enchères
Description:
JOAN MITCHELL (1925-1992)
Sans titre
signé 'Joan Mitchell' (en bas à droite)
crayon gras, pastel et aquarelle sur papier
36 x 22.5 cm. (14 1/8 x 8 5/8 in.)
Provenance
Maurice Lefebvre-Foinet, Paris.
Puis par descendance au propriétaire actuel.
Post-Lot Text
'UNTITLED'; SIGNED LOWER RIGHT; WAX CRAYON, PASTEL AND WATERCOLOUR ON PAPER.
Joan Mitchell - Arbres

Joan Mitchell - Arbres

Original 1991/92
Estimation:

Prix :

Vente aux Enchères: Piasa -23 oct. 2009 - Paris
Numéro de lot: 44
D'autres OEUVRES aux enchères
Description:
Joan MITCHELL (1926-1992)

Arbres (Black and
Yellow), 1991-1992

Lithographie en couleurs sur papier
Arches, épreuve signée et numérotée

78/125. Éditions de la
Différence et Jean Fournier, Paris

76 x 56 cm

Exposition : New York, Susan Sheehan Gallery, Joan Mitchell,
The Last Prints, 4 mai-28 juillet 2007, reproduit dans la brochure
de l'exposition
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