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Edgard Maxence

France (Nantes 1871 -  1954 )
MAXENCE Edgard Le Livre De La Paix

Artcurial | Briest - Poulain - F. Tajan
18 nov. 2014
Trouvez oeuvres d’art, rèsultats des ventes, prix des ventes et images de l’artiste Edgard Maxence dans les ventes aux enchères françaises et internationelles
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Dans le catalogue
135

Quelques Oeuvres de Edgard Maxence

Extrait entre 135 œuvres dans le catalogue de Arcadja
Edgard Maxence - Faunesse Entourée De Fleurs

Edgard Maxence - Faunesse Entourée De Fleurs

Original
Estimation:

Prix :

Prix Brut
Numéro de lot: 53
D'autres OEUVRES aux enchères
Description:
EDGARD MAXENCE (NANTES 1871-1954 BERNERIE-EN-RETZ) Faunesse entourée de fleurs Signé \‘Edgard Maxence\’ (en bas à gauche) Mine de plomb, aquarelle et gouache, pastel 73 x 54 cm. (28 ¾ x 21 ¼ in.) Provenance Galeria de cuadros de don Lorenzo Pellerano, Buenos Aires, Catalogo, 1938, no. 92 (selon une étiquette au verso). Literature Edgard Maxence 1871-1954, les dernières fleurs du symbolisme, cat. exp., Nantes, musée des beaux-arts, 2010, sous le no. 16. Elève d\’Elie Delaunay et Gustave Moreau, redécouvert récemment grâce à la rétrospective du musée des beaux-arts de Nantes, Edgard Maxence fut profondément influencé par le préraphaélisme britannique avant de développer sa propre création artistique entre peinture et dessin, jouant avec les matières et les supports, entre portraits et paysage, jonglant entre les légendes celtiques, bretonnes, la religion et l\’ésotérisme. Dans le présent portrait, deux cornes de béliers s\’échappent de la couronne de fleurs de cette femme aux épaules dénudées, les bras chargés de fleurs coupées. Un pastel de même sujet fut présenté au Salon de la société des Artistes Français en 1907 sous le titre de Faunesse (no. 2200). Ce thème, récurrent dans l\’œuvre de Maxence au tournant du siècle, fait écho à ses recherches sur l\’androgynie. De cette période et sur ce sujet, deux œuvres sont aujourd\’hui connues : le dessin d\’une Tête de faunesse à la pierre noire et sanguine conservée au musée des beaux-arts de Rouen (Edgard Maxence 1871-1954, les dernières fleurs du symbolisme, cat. exp., Nantes, musée des beaux-arts, 2010, p. 89) et la Tête de faune vendue chez Christie\’s à New York le 28 février 1991, lot 33. Cyrille Sciama, dans le catalogue de l\’exposition nantaise, y voit une citation de l\’œuvre de Jean Léon Gérôme réalisée en 1853 : Tête de femme coiffée de cornes de bélier (Nantes, musée des beaux-arts, inv. 987 ; op. cit.). D\’une très grande fraîcheur, ce dessin à la technique mixte, cher à Maxence, mêlant l\’aquarelle, la gouache et le pastel, aux couleurs chatoyantes, assorti d\’un cadre d\’époque architecturé dans un style gothique tardif presque renaissant, perpétue ce sentiment d\’étrangeté et d\’originalité qui se dégage de son œuvre résolument symboliste.
Edgard Maxence - L'âme De La Source

Edgard Maxence - L'âme De La Source

Original 1899
Estimation:

Prix :

Prix Brut
Numéro de lot: 74
D'autres OEUVRES aux enchères
Description:
EDGARD MAXENCE (NANTES 1871-1954 BERNERIE-EN-RETZ) L'Âme de la Source signé et daté 'EDGARD MAXENCE / 1899' (en bas à droite) tempera et rehauts d'or sur panneau 80,5 x 100,8 cm. (31 ¾ x 39 5/8 in.) Contact Client Service info@christies.com New York +1 212 636 2000 London +44 (0)20 7839 9060 infoasia@christies.com Asia +852 2760 1766 Inédit, merveilleusement préservé, le tableau est une redécouverte majeure au sein du corpus des tableaux d\’Edgar Maxence dont l\’œuvre, en cours de réhabilitation, ne cesse de séduire. L\’exposition monographique qui lui a rendu hommage dans sa ville natale de Nantes en 2010 a replacé cet artiste sensible, au sein du mouvement symboliste, qu\’il semble clore avec élégance et délicatesse. Dans un espace mystérieux et indéfini, tourbillonnant de mousses et de cristaux, une jeune femme à la peau diaphane et aux légers cils blonds, absorbée dans sa litanie, les yeux mi-clos et la bouche délicatement entr\’ouverte, joue d\’une lyre d\’où semble jaillir un torrent. A ses côtés deux autres femmes semblent surgir attirées par la musique. C\’est la scène mystérieuse que Maxence, habitué aux sujets énigmatiques, offre à la vue du spectateur. Disparue depuis sa présentation au Salon des artistes français de 1899, l\’œuvre avait perdu jusqu\’à son sujet, qui prêtait à confusion jusqu\’à la comparaison du tableau avec la photographie du catalogue de l\’exposition. Par ailleurs Paul Desjardins, dans sa critique de cette même exposition publiée dans la Gazette des Beaux-Arts, décrivait avec précision le tableau, ce qui permet de l\’identifier en toute certitude avec le numéro 1367 du catalogue, intitulé L\’Âme de la Source : « Cet élégant artiste a sous-entendu justement la source ; il n\’en a voulu montrer que « l\’âme », c\’est-à-dire quelques figures emblématiques, dont la physionomie et les attributs suggèrent autant que possible l\’idée du paysage absent. C\’est une gageure. Par son coloris subtil, M. Maxence l\’a gagnée. J\’aperçois, dans une rosellerie confuse, une svelte jeune femme, à mi-corps, de face, les yeux baissés ; sur sa tête, ses cheveux bouclent comme des copeaux d\’or pâle, mais paraissent frémir et se tortiller ainsi que de jeunes couleuvres au front d\’une Tisiphone ; le contour du visage, le nez, les lèvres entr\’ouvertes sont d\’une fine nervosité de lignes ; l\’attache des épaules est ferme ; les clavicules sont indiquées ; le bras et la main se tendent jusqu\’à la pointe des doigts pour pincer des cordes de lyre ; une étoffe précieuse est enroulée autour du torse souple (…). Puis surviennent, parmi les roseaux enchevêtrés, deux autres femmes curieuses, l\’une plus épaisse, d\’un teint brunissant, une orchidée mauve piquée dans sa chevelure sombre ; la seconde, a demi cachée, le front levé, ses yeux bleu pervenche agrandis par l\’attention et l\’émoi. Ni l\’une ni l\’autre de ces trois belles femmes n\’est mystérieuse ; ce sont trois portraits modernes, d\’un crayon précis. Où donc gît la puissance de symbole ? Qu\’est-ce dont qui évoque ici la Source dont l\’artiste nous parle ? Le coloris simplement, par frottis léger, tout clair, sans ombre, mais sans lumière vive, d\’une tonalité générale d\’argent et de perle ; point de surface teintées de quelque étendue, mais une multiplicité de traits minces qui font songer aux rayures d\’une petite pluie printanière ; enfin la pâle pythonisse pleure une larme de cristal, et sa lyre à peine visible est aussi de cristal ; ce sont les pleurs de la Source… Je crois donc que, cette fois, M. Maxence a réussi dans son entreprise. » Desjardins a parfaitement saisi l\’art délicat de Maxence : il s\’agit d\’une évocation, plus proche de l\’allégorie que d\’une quelconque volonté descriptive. Aucun souci de réalisme, aucun paysage détaillé et précis. Au contraire : dans un cadrage réduit, volontairement resserré autour de la figure principale et de sa lyre d\’où jaillit une eau verte et limpide, Maxence concentre de simples éléments qui environnent les trois personnages : des cristaux transparents, la mousse verte qui pend des parois d\’une grotte aussi bien que de l\’instrument de musique. La palette délibérément restreinte à des tonalités claires et fraîches, renforcé par l\’usage délicat de la tempera à laquelle vient se mêler des rehauts d\’or, la négation de l\’espace et le traitement par aplat de l\’ensemble renforcent le caractère d\’enluminure précieuse de l\’œuvre et rappelle, par son volontaire primitivisme, l\’art des Préraphaélites. Le tableau, aussi bien par son titre que par son sujet, fait écho à une autre œuvre de l\’artiste, exécutée un an auparavant et présentée au Salon de 1898, L\’Âme de la Forêt (Nantes, musée des Beaux-Arts ; inv 1101 ; ill. 1). A la suite de ce premier tableau, Maxence décida de continuer une brève série sur le thème de l\’âme, peignant en 1899 la présente œuvre, puis, en 1905, L\’Âme du glacier (ill. 2).
Edgard Maxence - Le Livre De La Paix

Edgard Maxence - Le Livre De La Paix

Original
Estimation:

Prix :

Numéro de lot: 160
D'autres OEUVRES aux enchères
Description:
Edgard Maxence Nantes, 1871 - La Bernerie-en-Retz,1954

Le Livre de la paix

Aquarelle sur trait de crayon

Signée 'E. maxence -' en bas à droite

'THE BOOK OF PEACE', WATERCOLOUR, SIGNED, BY E. MAXENCE

32 x 23 cm (12,48 x 8,97 in.)

Commentaire : Fidèle à une approche symboliste tout au long de sa carrière, Edgard Maxence participe régulièrement au Salon des Artistes français, au salon de la Rose+Croix de 1895 à 1897, et expose à l'Exposition Universelle de 1900. Le travail de portraitiste de cet élève de Gustave Moreau et son goût pour la représentation des visages, mêlé à ses inspirations préraphaélites, s'illustre dans ces portraits isolés de femmes en prière, auréolées ou coiffées de couvre-chefs médiévaux posés sur des tresses d'or. Pour réaliser ces œuvres silencieuses, empreintes d'une grande religiosité, Maxence diversifie sa technique et utilise des matières et supports plus ou moins légers, et emploie une palette en demi-teinte aussi riche et variée que ses mediums.

Dans les quatre œuvres de l'artiste que nous présentons les figures féminines ne s'inscrivent pas dans une nature mystérieuse chère à Maxence : le sujet est le visage même, recueilli, et la douceur qui se dégage de cette méditation dans un temps suspendu. L'unique indice spatial est donné par la grille du chœur de l'église Saint-Nicolas de Nantes dont Maxence gardait une réplique dans son atelier de la rue de Vaugirard. L'élément est reconnaissable en arrière-plan du Livre de la Paix, étude aquarellée pour la composition finale conservée en Australie à la Sydney Art Gallery of New South Wales.
Edgard Maxence - Vue D'antibes

Edgard Maxence - Vue D'antibes

Original
Estimation:

Prix :

Vente aux Enchères: Ferri -4 déc. 2013 - Paris
Numéro de lot: 70
D'autres OEUVRES aux enchères
Description:
Edgard MAXENCE (1871-1954)
Vue d'Antibes Huile sur panneau signée en bas à gauche. Haut. 38 - Larg. 46 cm Bibliographie: - a figuré à l'exposition «Edgard Maxence, Les Dernières fleurs du symbolisme», Musée des Beaux-Arts de Nantes, 21 mai - 19 septembre 2010, Ed. Burozoïque, 2010, reproduit p. 140; - Émile RIPERT, Ville de soldats, de marins et de poètes, L'Illustration, n° 4518, 1929. Expositions: Salon des artistes français, Paris, 1934, n° 1685; Salon des artistes français, Paris, 1946, n° 813; Musée de Nantes «Edgar Maxence» 21 mai - 19 septembre
Edgard Maxence - Jeune Fille Tenant Un Archet : Étude Pour La Sirène

Edgard Maxence - Jeune Fille Tenant Un Archet : Étude Pour La Sirène

Original
Estimation:

Prix :

Prix Brut
Numéro de lot: 159
D'autres OEUVRES aux enchères
Description:
Edgard Maxence

Nantes, 1871 - La Bernerie-en-Retz, 1954

Jeune fille tenant un archet : étude pour la Sirène

Crayon noir, rehauts de blanc et de pastel

Signé 'E Maxence' à droite

'A YOUNG LADY HOLDING A BOW', BLACK CHALK AND PASTEL, SIGNED, BY E. MAXENCE

h: 63,50 w: 31,50 cm

Commentaire : Ce dessin est préparatoire à 'La Sirène', présenté en vente chez Sotheby's à New-York le 25 octobre 2005 (fig.1, n°66, vendu 251.200 $).


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