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Jean Jouvenet

(1644 -  1717 ) Wikipedia® : Jean Jouvenet
JOUVENET Jean Académie D'homme Assis

Artcurial | Briest - Poulain - F. Tajan
28 mars 2012
Trouvez oeuvres d’art, rèsultats des ventes, prix des ventes et images de l’artiste Jean Jouvenet dans les ventes aux enchères françaises et internationelles
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Dans le catalogue
77

Quelques Oeuvres de Jean Jouvenet

Extrait entre 77 œuvres dans le catalogue de Arcadja
Jean Jouvenet - Académie D'homme Assis

Jean Jouvenet - Académie D'homme Assis

Original
Estimation:

Prix :

Prix Brut
Numéro de lot: 94
D'autres OEUVRES aux enchères
Description:
Jean Jouvenet

Rouen, 1644 - Paris, 1717

Académie d'homme assis vu de profil se tenant la jambe gauche

Sanguine et estompe, légers rehauts de craie blanche sur papier crème

Trait d'encadrement à la plume

Annoté ' inv. Jouvenet.' à la plume et encre brune en bas à gauche.

On joint deux académies d'homme debout, à la pierre noire

Ensemble de trois dessins

Sans cadres

'SEATED NUDE MAN', RED CHALK, BY JEAN JOUVENET

h: 48,50 w: 32 cm


Jean Jouvenet - Le Père Éternel

Jean Jouvenet - Le Père Éternel

Original
Estimation:

Prix :

Prix Brut
Numéro de lot: 28
D'autres OEUVRES aux enchères
Description:
Jean Jouvenet

Rouen, 1644 - Paris, 1717

Le Père éternel

Huile sur toile de forme ovale

'THE ETERNAL FATHER', OIL ON CANVAS, BY JEAN JOUVENET.

h: 159 w: 145 cm

Provenance : Commandé pour orner la chapelle du Collège des Quatre-Nations, Paris, vers 1680 ;

Perdu lors de la Révolution française ;

Récemment redécouvert

Bibliographie : Germain Brice, 'Description de la ville de Paris et de tout ce qu'elle contient de plus remarquable', Paris, 1713, t. III, p. 205

Antoine-Joseph Dezallier d'Argenville, 'Abrégé de la vie des plus fameux peintres...', Paris, 1745, t. II, p. 354

Antoine-Nicolas Dezallier d'Argenville, 'Voyage pittoresque des environs de Paris...', Paris, 1749, p. 263

Probablement 'Inventaire général des richesses d'art de la France. Archives du musée des monuments français', Paris, 1886, t. II, p. 95-104.

Jacques Dupont et J. Litzelmann, 'Peintures méconnues des églises de Paris', catalogue d'exposition, Paris, musée Galliera, 1946, n° 32

Amédée Boinet, 'Les églises de Paris', Paris, 1964, III, p. 97

Antoine Schnapper, 'Jean Jouvenet 1644-1717', Rouen, 1966, n° 23

Antoine Schnapper et Christine Gouzi, 'Jean Jouvenet 1644-1717 et la peinture d'histoire à Paris', Paris, Arthena, 2010, p. 204, n° P. 30

Commentaire : 'Le Père éternel' de Jean Jouvenet constitue une importante redécouverte pour la peinture religieuse parisienne sous le règne de Louis XIV. Il s'agit en effet sans aucun doute de l'un des tondi qui ornaient autrefois la partie supérieure de la chapelle du Collège des Quatre Nations.

Le XVIIe siècle fut sans doute à Paris l'une des périodes les plus florissantes pour l'art religieux monumental. Les nouveaux édifices se multiplièrent et devinrent autant de supports pour les grands décors religieux à l'iconographie soigneusement élaborée.

Jean Jouvenet appartient, avec Charles de La Fosse et Antoine Coypel, à la dernière génération des peintres de grands décors du règne de Louis XIV. Plus que ses deux rivaux, il incarne l'image par excellence du peintre de sujets religieux, qu'il sut décliner aussi bien dans la sphère publique de la fresque monumentale que dans l'atmosphère privée du tableau de dévotion.

Il n'est par conséquent guère surprenant que Colbert aie fait appel à lui pour réaliser les trois tondi destinés à surmonter les autels de la chapelle du grand projet initié par Mazarin : le Collège des Quatre Nations. Cette fondation avait pour objectif - outre le fait d'assurer la gloire posthume de l'illustre cardinal, à l'instar de la Sorbonne de Richelieu - de présider à l'éducation d'étudiants choisis, devenus nouveaux sujets du roi de France à l'occasion des traités de Münster et des Pyrénées.

Le projet prit forme après la mort de Mazarin, sous la direction de Colbert. L'architecte Louis Le Vau avait été désigné pour édifier ce bâtiment en face de la cour carrée du Louvre, de l'autre côté de la Seine. Le projet de Le Vau tint compte de ce prestigieux emplacement en plaçant les bâtiments sous la forme d'un hémicycle concave ouvrant sur le Louvre. De l'autre côté, le collège proprement dit était organisé autour de trois cours.

La chapelle constituait le centre de ce complexe. Elle était de fait destinée à abriter la tombe du cardinal Mazarin. L'édifice, de plan central, fut coiffé d'un dôme, actuelle Coupole de l'Institut de France. Les travaux furent débutés en 1664 et achevés après la mort de Le Vau en 1670. Le Collège des Quatre-Nations est l'un des chefs-d'œuvre de l'architecte de Vaux-le-Vicomte.

L'architecte François d'Orbay acheva la construction de la chapelle en 1674 et le décor fut commandé quelques années après. Jean Jouvenet et sa famille s'installèrent définitivement au pavillon des Arts du Collège des Quatre-Nations en 1678, et le peintre était alors tout désigné pour collaborer à la décoration des lieux. Il réalisa trois tondi pour orner la chapelle, représentant d'une part 'Le Père éternel' et 'Les Anges portant les instruments de la Passion'.

Un dessin du fonds Robert de Cotte (fig. 1) représente une coupe de la chapelle et nous indique précisément la localisation de notre tableau, dans un cintre au dessus de l'un des autels centraux. Les trois toiles de Jouvenet, placées en hauteur, venaient encadrer une 'Circoncision' d'Alexandre Turchi, dit Veronese.

Le tombeau de Mazarin, commandé à Antoine Coysevox, ne rejoint la chapelle qu'en 1693. Comme ce fut le cas dans la plupart des églises, les toiles ornant l'édifice furent démantelées à la Révolution française et leur trace était perdue depuis.

La figure de Dieu le Père trônant sur des nuées et bénissant est récurrente dans l'œuvre de Jean Jouvenet, tant dans le domaine du grand décor que dans celui des tableaux de dévotion privée. Ce thème iconographique, autorisé depuis la Contre-Réforme, permettait en effet de puissantes représentations chargées de sens théologique.

Avant notre tableau, vers 1675, Jouvenet avait également orné la chapelle de l'Hôtel Jabach d'une représentation de Dieu le Père. Ce décor est perdu mais l'on connaît plusieurs 'ricordi' avec une telle représentation. Citons notamment une toile de grandes dimensions conservée au musée des Beaux-Arts de Reims et dont la partie inférieure porte une indication pour un format ovale. La version du Collège des Quatre-Nation était cependant la seule qui représentait le Père éternel posant la main sur le globe.

Notre tableau, de grandes dimensions, comporte de nombreuses caractéristiques propres à la peinture décorative. Dieu le Père est représenté légèrement 'da sotto in su' comme il se doit pour une œuvre destinée à être placée en hauteur et Jouvenet fait preuve d'une grande habileté dans le traitement en raccourci du personnage. L'utilisation d'un fond jaune tirant vers le doré, d'une très grande luminosité, témoigne également d'une volonté d'attirer le regard vers le ciel.

Nous avons ici l'opportunité de percevoir Jouvenet à l'aube de sa carrière de grand décorateur, avant que son succès ne l'entraîne à orner la chapelle royale de Versailles et les écoinçons du dôme des Invalides avec l'aide d'un important atelier.

Le peintre fait ici preuve d'une grande finesse chromatique, notamment visible dans le traitement du manteau bleu du Père éternel, rehaussé de reflets jaunes faisant écho au reste de la composition. Le travail de la matière est incroyablement riche et l'on ne peut qu'admirer le détail des délicates boucles de la barbe, ou encore les raies de son auréoles, creusés dans l'épaisseur de la couche picturale.

Un état de conservation particulièrement remarquable permet en outre d'apprécier la grande virtuosité du peintre. Le rentoilage ancien a préservé toute la richesse de la matière picturale et les glacis d'origine.

Nous remercions Madame Christine Gouzi de nous avoir confirmé l'authenticité de cette œuvre ainsi que de nous avoir indiqué que celle-ci constitue à n'en pas douter le tableau qui ornait la chapelle du Collège des Quatre Nations.


Jean Jouvenet - Etude De Figure D'homme De Profil À Droite

Jean Jouvenet - Etude De Figure D'homme De Profil À Droite

Original
Estimation:

Prix :

Prix Net
Vente aux Enchères: Piasa -22 mars 2006 - Paris
Numéro de lot: 77
D'autres OEUVRES aux enchères
Description:
contrecollé, quelques taches
il s'agit de l'étude préliminaire pour le christ dans le christ guérissant les malades (louvre). il existe deux dessins d'ensemble de la composition, où le christ a une attitude différente de celle de la composition finale (voir a.schnapper, jean jouvenet, ed. l.laget, paris, 1974, n°156-157, repr. fig 33-34).
notre esquisse montre une première pensée pour le christ, également différente des trois autres dans son attitude
39,2 x 26,8 cm
annoté jouvenet à la plume et au crayon noir en bas à gauche
sanguine
Jean Jouvenet - La Pentecôte

Jean Jouvenet - La Pentecôte

Original 1673
Estimation:

Prix :

Numéro de lot: 15
D'autres OEUVRES aux enchères
Description:
provenance probablement vente tronchain, 10 février 1785, n°4; vente robit, 11 mai 1801, n°49, acheté probablement par le collectionneur-antiquaire de montpellier, abraham fontanel; acheté en 1805 pour 2.625 f par jacques-joseph de boussairolles, futur président à la cour et baron d'empire; resté depuis lors dans la famille de l'actuel propriétaire. exhibited des primitifs à nicolas de staël. belles peintures de collections privées dans la région montpelliéraine, montpellier, musée fabre, avril-mai 1958, n°17 (rep.); antoine schnapper, jean jouvenet, rouen, musée des beaux arts, 1966, n°38. literature and references antoine schnapper, jean jouvenet (1644-1717) et la peinture d\\’\\’histoire à paris, paris, 1974, n°127 bis, p. 217, fig 143 et pages 119-125. catalogue note jouvenet est l\\’\\’un des principaux représentants de la seconde génération des peintres de louis xiv. sa formation, qui ne comprend pas le traditionnel séjour à rome, est lente et reste mal connue. il joue un rôle modeste parmi les collaborateurs de le brun pour la décoration des châteaux royaux, à saint germain, aux tuileries et à versailles. après avoir peint le may de 1673, il est reçu à l\\’\\’académie en 1675. autour de 1680-1685, il peint plusieurs plafonds et décors pour des hôtels parisiens, détruits depuis, puis, à partir de 1685 environ, il se consacre de plus en plus à la peinture religieuse. il obtient de nombreuses commandes dans ce genre. a l\\’\\’aise dans les grands formats, grâce à un style énergique et fort, il renouvelle la leçon de poussin et de le brun, à laquelle il reste attaché par un sentiment direct de la réalité. nommé directeur de l\\’\\’académie en 1705 puis recteur en 1707, on retrouve jouvenet sur tous les plus importants chantiers royaux de la fin de règne : au trianon de marbre, à meudon, aux invalides, à versailles. si ces décors mythologiques privés ont disparu, on conserve le décor compartimenté de rennes (1694-1695), les fresques, malheureusement repeintes de la coupole basse des invalides (1702-1704) et la pentecôte qui décore la tribune royale de la chapelle de versailles et pour laquelle notre esquisse peinte est préparatoire. le souhait initial d\\’\\’hardouin-mansart est de confier la totalité du décor de la voûte de la chapelle de versailles au seul charles de la fosse en dépit de son grand âge. la mort du surintendant architecte (1708) remet ses projets en cause. son successeur à la tête du chantier, robert de cotte et le nouveau surintendant, le duc d\\’\\’antin, partagent la commande: la fosse obtient le cul-de-four, à antoine coypel revient la voûte de la nef et à jean jouvenet, la partie surplombant la tribune royale. le programme iconographique est remanié à plusieurs reprises : ainsi jouvenet réalise-t-il l\\’\\’esquisse d\\’\\’une ascension du christ (m.v 8385, château de versailles), sujet qui est abandonné au profit d\\’\\’une pentecôte. jouvenet peint la pentecôte dans la chapelle de versailles sur le mur au dessus de la tribune royale et la voûte en avant du mur. ce travail de grande ampleur est exécuté rapidement, entre le printemps et la fin de l\\’\\’année 1709. on connaît deux esquisses pour cette composition. la première est entrée au musée du château de versailles en 1985 (m.v 8554). la deuxième, notre esquisse, est restée dans la même collection privée depuis deux cents ans et apparaît au grand jour aujourd\\’\\’hui. elle présente d\\’\\’importantes variantes avec le décor final, notamment dans la disposition et les attitudes des apôtres, de part et d\\’\\’autre du groupe central. les personnages s\\’\\’organisent en profondeur grâce à une balustrade, qui disparaît de la version finale, probablement parce-qu\\’\\’elle était difficile à accorder avec l\\’\\’architecture réelle de la chapelle. "le système de raccordement avec le voûte n\\’\\’est pas encore trouvé : la bande de rosaces disparaîtra pour unifier la composition et sera reportée sur la voûte, à la jonction avec les peintures de coypel. de même, les anges quitteront la lunette et seront disposés, tout différemment, sur la voûte : à versailles la composition présentée ici sera en quelque sorte pliée à angle droit pour occuper l\\’\\’espace à décorer" nous explique antoine schnapper, spécialiste de l\\’\\’artiste. la composition est d\\’\\’inspiration assez baroque et on y retrouve le parti illusionniste de certaines décorations romaines (voûte de gesu). les personnages tendent à sortir du cadre architectural et les effets de raccourci sont vigoureux mais les lumières restent sagement distribuées, chaque forme étudiée et modelée isolément. les personnages, juxtaposés les uns à coté des autres, sont caractérisés par des formes très pleines, vigoureusement cernées par le dessin. appartenant au vocabulaire expressif habituel de l\\’\\’artiste, ils sont ici figés en des gestes déclamatoires grandiloquents et paraissent empruntés au théâtre. cet effet tire sa source de la codification de l\\’\\’expression des passions défendues par charles le brun. cette esquisse particulièrement brillante et réussie est un apport majeur dans l\\’\\’étude de l\\’\\’art de jouvenet, qui, parti du classicisme de poussin et de le brun, évolue vite vers une manière plus ample, puissante et lyrique. ce tableau avec son ordonnance grandiose, sa foule nombreuse quasi cinématographique, sait frapper l\\’\\’imagination et retenir le sens grâce à un profond enracinement dans le réel. nous remercions monsieur antoine schnapper d\\’\\’avoir confirmé l\\’\\’attribution du présent tableau à jean jouvenet après examen direct de l\\’\\’œuvre et nous avoir aidé dans la rédaction de la notice.
huile sur toile
description
Jean Jouvenet - Portrait Présumé De Françoise D'aubigné, Marquise De Maintenon

Jean Jouvenet - Portrait Présumé De Françoise D'aubigné, Marquise De Maintenon

Original 1686
Estimation:

Prix :

Prix Brut
Numéro de lot: 253
D'autres OEUVRES aux enchères
Description:
JEAN-BAPTISTE JOUVENET (Rouen 1644-Paris 1717)
Portrait présumé de Françoise d'Aubigné, marquise de Maintenon (1635-1719)
Huile sur toile, ovale
92 x 74 cm. (36¼ x 29 in.)
Provenance
Aurait fait partie des collections de Saint-Cyr, puis aurait été déplacé à la Révolution.
Aurait appartenu au Vicomte de Reiset.
Ancienne collection du baron Eugène Fould.
Puis par descendance.
Literature
D.Picco, Les Demoiselles de Saint Cyr: maison royale d'éducation: 1686-1793, 1999, p. 104, cat. 265, comme 'Hyacinthe Rigaud'.
Exhibited
Paris, Bagatelle, Les modes à travers trois siècles, mai 1911, n. 137, comme 'Hyacinthe Rigaud, Portrait de Madame de Maintenon à St Cyr'.
Paris, Bibliothèque Nationale, Saint-Simon ou l'observateur véridique, 1976, n. 55, comme 'Hyacinthe Rigaud'.
Lot Notes
Le présent tableau fut longtemps considéré comme une oeuvre de Hyacinthe Rigaud. Nous remercions le Professeur Dominique Brême d'avoir suggéré l'attribution à Jouvenet et de nous avoir indiqué son intention de le publier dans un article sur l'artiste actuellement en préparation.
Le présent tableau représentant probablement Madame de Maintenon en veuve, peut être comparé aux deux tableaux représentant avec certitude Madame de Maintenon: un Portrait de Madame de Maintenon et de sa nièce Françoise d'Aubigné peint par Louis Ferdinand Elle vers 1688, conservé à Versailles, Musée National du Château, et un Portrait de Madame de Maintenon en Sainte Françoise Romaine peint en 1694 par Pierre Mignard, conservé au Musée du Louvre.
Post-Lot Text
PORTRAIT OF A LADY, SAID TO BE FRANCOISE D'AUBIGNE, MARQUISE DE MAINTENON
By Jean-Baptiste Jouvenet (Rouen 1644-Paris 1717)
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