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Arcadja Auctions

Guercino

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Italy (Cento 1591Bologna 1666 ) - Œuvres Wikipedia® - Guercino
GUERCINO Le Roi David En Prière

Lafon /23 mars 2012
50 000,00 - 70 000,00
50 000,00
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Variantes du nom de l'artiste :

Barbieri Giovanni Francesco

Il Guercino

Barbieri Giovanni Francesco Guercino

 



Dans le catalogue
626

Quelques Oeuvres de Guercino

Extrait entre 626 œuvres dans le catalogue de Arcadja
 Guercino - Saint François En Prière

Guercino - Saint François En Prière

Original
Estimation:

Prix :

Vente aux Enchères: Kohn -15 sept. 2012 - Paris
Numéro de lot: 35
D'autres OEUVRES aux enchères
Description:
Saint François en prière Par Giovanni Francesco BARBIERI, dit IL GUERCINO (Cento di Ferrara 1591 - Bologne 1666) Matériau Toile H. 124 cm, L. 99 cm Né à Cento, entre Bologne et Ferrare, le « grand dessinateur et coloriste heureux » entre très vite au contact d'artistes locaux tel que Ludovic Carrache à Bologne, Bartolemeo Schedone à Parme et Scarsellino à Ferrare. Il travaille essentiellement dans sa région natale pour de nombreux commanditaires, mis à part un court séjour à Venise en 1618 et à Rome auprès du Pape nouvellement élu Grégoire XV Ludovisi entre 1623 et 1624. Dans notre tableau, Le Guerchin emprunte aux vénitiens leur doux et chaud chromatisme. Il emprunte à l'école Bolonaise des Carrache l'équilibre des volumes et le naturalisme des sujets. Le Guerchin construit une peinture moderne dans un style très personnel où l'expression des passions participe à l'intensité de l'oeuvre. Une touche vibrante construit les formes en masses colorées et l'éclairage contrasté fait jaillir de l'ombre l'humble figure aux gestes naturels et la réalité des choses. Le dynamisme, l'éclairage contrasté, le coloris intense et le type rustique du saint permettent au professeur Giuseppe Maria Pilo et à Sir Denis Mahon de situer notre oeuvre de la « première manière » artistique du Guerchin dans les années 1630 et de la rapprocher des deux peintures représentant L'extase de saint François ; l'une est dans l'église des Saints Stigmates de Ferrare et l'autre est dans l'église des Capucins à Plaisance (voir L. Salerno et D. Mahon, I Dipinti del Guercino, Rome, 1988, n° 142 et 147, reproduits). Selon le livre des comptes du Maître, notre tableau aurait été livré à un chanoine régulier le 2 juillet 1634 peu de temps avant de prendre la place de Guido Reni à l'Académie de Bologne. La forte présence physique du saint affleurant la surface du tableau et son interrogation répondent aux exigences de la Contre Reforme. Le Concile de Trente prend fin en 1583 avec une dernière cession sur les oeuvres d'art. Les tableaux doivent être au service de la prière, communiquer un sentiment et participer au renouveau de la foi.
 Guercino - La Vierge À L'enfant

Guercino - La Vierge À L'enfant

Original
Estimation:

Prix :

Prix Brut
Vente aux Enchères: Tajan -20 juin 2012 - Paris
Numéro de lot: 9
D'autres OEUVRES aux enchères
Description:
École BOLONAISE du XVIIème siècle, atelier du GUERCHIN la Vierge à l'enfant Toile 77 x 56 cm Restaurations anciennes et manques Dans un cadre Louis XVI, estampillé Chérin Manques Estimation : € 4,000-6,000 Notre tableau est la reprise d'une composition du Guerchin perdue, connue aujourd'hui par diverses versions, mais aussi par un dessin de Guerchin représentant l'Enfant tenant le livre (crayon et craie noire, 24 x 11,8 cm, chez Trinity Fine Art en 1990), ainsi que deux gravures dans le sens inverse, une anonyme au British Museum, à Londres, l'autre de Matteo Loves dans le même musée.
 Guercino - Hercule Portant Une Peau De Lion Ainsi Qu’’un Baton, Plume Et Encre Brune Sur Papier. Par Il Guercino. Ecole Italienne (bologne). (dessin Préparatoire Pour Le Tableau Anciennement Dans La Collection Koeliker. On Y Joint Un Dossier D’’étude Réalisé Par Nic

Guercino - Hercule Portant Une Peau De Lion Ainsi Qu’’un Baton, Plume Et Encre Brune Sur Papier. Par Il Guercino. Ecole Italienne (bologne). (dessin Préparatoire Pour Le Tableau Anciennement Dans La Collection Koeliker. On Y Joint Un Dossier D’’étude Réalisé Par Nic

Original
Estimation:

Prix :

Prix Net
Numéro de lot: 55
D'autres OEUVRES aux enchères
Description:
BARBIERI Giovanni Francesco dit IL GUERCINO (1591-1666). Hercule portant une peau de lion ainsi qu’’un baton, plume et encre brune sur papier. Par Il Guercino. Ecole italienne (Bologne). (Dessin préparatoire pour le tableau anciennement dans la Collection Koeliker. On y joint un dossier d’’étude réalisé par Nicholas Turner, Grande-Bretagne, spécialiste de l’’artiste). Dim.:18x16cm.
 Guercino - Le Roi David En Prière

Guercino - Le Roi David En Prière

Original 1629
Estimation:

Prix :

Prix Net
Vente aux Enchères: Lafon -23 mars 2012 - Paris
Numéro de lot: 56
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Description:
Giovanni Francesco Barbieri, dit LE GUERCHIN (Cento 1591 - Bologne 1666) Le roi David en prière Toile 77 x 64 cm Provenance : - collection privée, Paris Ce tableau appartient à la dernière période du Guerchin à Bologne (1642-1666), quand ses tableaux prennent un aspect intensément mystique, ses couleurs deviennent plus saturées et sa facture plus libre et plus éthérée, surtout dans le traitement des arrière-plans. Durant cette période, quatre tableaux ayant pour sujet le roi David sont consignés dans le Libro dei conti du Guerchin. Le premier, une étude anatomique de la tête et des épaules du roi d'Israël, aujourd'hui perdue, a été peint en 1649 pour Girolamo Panesi, un noble génois, négociant et ami de l'artiste, qui a séjourné longtemps à Rome (1). Le deuxième, une figure entière peinte en 1651 pour le Bolonais Giuseppe Locatelli, était autrefois dans la collection des Comtes Spencer à Althorp House (Northamptonshire) et est maintenant la propriété de Lord Rothschild, qui l'a récemment prêté à Spencer House (Londres) (2). Le troisième, très probablement une figure à mi-corps, a été peint en 1658, également pour Girolamo Panesi, avec trois autres tableaux, qui ont fait l'objet d'un prix spécial : il s'agit presque certainement de notre tableau (3). Enfin, le dernier tableau mentionné dans les comptes du maître représente la figure entière de David victorieux portant la tête de Goliath, peint pour Giacomo Ruffo en 1666 et qui est, très probablement, le tableau conservé au Musée Fesch d'Ajaccio (4). Sur cette toile, la facture rude de la tête et des mains renvoie explicitement à la dernière manière du Guerchin dans les années 1660. Caractéristique, également, de sa maturité est le caractère adouci des carnations, pâles et tellement humaines, qui contrastent singulièrement avec l'arrière-plan plus sombre. On lit cet effacement des formes surtout dans la partie supérieure de la tête du roi David, sur les rides de son front, sur les boucles de ses cheveux et de sa barbe - tous ces détails joliment différenciés tant dans la couleur que dans la texture. Peint avec une délicatesse extrême, le vêtement blanc qui recouvre le corps du roi, que l'on distingue à peine derrière les plis du lourd manteau rouge, se distingue tout en subtilité sous le brocard brodé, symbole de majesté. La bordure de ce vêtement intime est brossée avec une liberté qui rappelle les années pré-romaines du maître. En 1661, Guerchin tombe malade. Après s'être remis à peindre, son art se fait plus hésitant même s'il peut compter sur l'aide de ses deux neveux, Cesare et Benedetto Gennari. Un an ou deux plus tard, il se plaint à un client important que sa main est instable et sa vue défaillante ; ce qui ne l'empêche pas de recevoir des commandes importantes jusqu'à sa mort en décembre 1666. En ce qui concerne la figure du roi David, on peut établir des parallèles avec d'autres peintures du Guerchin. Une des compositions les plus proches, tant dans la physionomie que dans l'expression, est celle de Saint Apollinaire, évêque et martyr, exécutée pour l'église Sant'Agostino de Reggio Emilia (5). Sur ce retable, Saint Apollinaire est à genoux, face à un imposant décor architectural, le corps tourné vers la gauche et la partie supérieure de la pala, animée d'un ange et de putti. Bien qu'il soit tourné vers la gauche et non vers la droite, comme c'est le cas dans notre peinture, et qu'il porte une mitre sur la tête au lieu de la laisser découverte, la physionomie des deux visages est très similaire : la position du regard dirige les yeux vers le Ciel, la même barbe grisonnante et les mêmes yeux tristes expriment une peine insupportable. Il existe à la Galleria Sabauda de Turin une copie d'atelier du Roi David (6). Cette copie montre une composition plus importante par ses dimensions. Au premier plan, à droite, se trouve une table sur laquelle repose un livre avec, sur la page ouverte, une inscription (7). À gauche, derrière l'épaule droite du roi David, on distingue nettement une fenêtre. Autant d'éléments qui ne figurent pas dans notre composition. On peut donc émettre l'hypothèse que notre tableau, en raison même de l'absence de ces éléments, a pu connaître au cours de son histoire un rétrécissement plus ou moins conséquent sur chacun des côtés qui le structurent. Les représentations du roi David, en vieillard priant Dieu, sont beaucoup plus rares que celles où on le voit, jeune et fougueux, remportant la victoire sur Goliath. Dans sa vieillesse, David est frappé par la mort de son fils Absalom qu'il aimait d'un véritable amour paternel, même si ce dernier avait cherché à usurper son pouvoir. Dans notre tableau, les symboles du pouvoir ont été volontairement réduits à leur plus simple expression : le roi David ne porte pas de couronne mais sa majesté est soulignée par le manteau pourpre, brodé à l'épaule d'un chardon écossais, inscrit dans une large rose Tudor. L'acheteur du tableau commandé par le marchand Panesi à Guerchin reste encore inconnu. Néanmoins, on peut penser, en raison des symboles brodés sur le manteau du roi, qu'il pourrait s'agir d'un catholique écossais qui venait de perdre un de ses fils lors de la Guerre Civile qui vit la victoire de Oliver Cromwell (Charles 1er d'Angleterre, en 1649, perdit à la fois sa couronne et sa vie). C'est ainsi que des réfugiés catholiques, Ecossais, Irlandais et Anglais ont afflué alors à Rome afin de se mettre à l'abri pour échapper au chaos politique et social qui régnait dans leur patrie. Nicolas Turner (1) B. Ghelfi (sous la direction de), Il libro dei conti del Guercino 1629-1666, Bologne 1997, p. 143, no. 413. Sur l'activité de Panesi comment marchand, et surtout pour ses commandes de tableaux du Guerchin, voir: N. Turner, “Mola's Caricature Portrait of the Genoese Collector and Dealer Gerolamo Panesi”, Master Drawings, XLVII, no. 4, 2009, pp. 516-519. (2) Ghelfi, 1997, p. 153, no. 442. Le tableau est reproduit dans L. Salerno, I dipinti del Guercino, Rome, 1988, p. 353, no. 283. Le tableau fut vendu par Althorp (Christie's, Londres, 6 juillet, 2010, lot 7) et fut acheté par Lord Rothschild. (3) Ghelfi, 1997, p. 182, no 536. Dans sa note sur le no 536, Ghelfi explique que Panesi a payé un prix légèrement inférieur que le tarif standard pratiqué par Guerchin pour une toile avec un buste et que les quatre tableaux commandés - le roi David, une Assomption de la Vierge, Sainte Cécile et Sainte Véronique - devaient être légèrement plus petits que la taille habituellement proposée par le maître. Seuls les tableaux de Sainte Cécile (Naples, collection privée) et le roi David que nous avons découvert dans une collection parisienne sont aujourd'hui identifiés. (4) Ghelfi, 1997, p. 199, no 595; Salerno, 1988, p. 410, no 534; et A. Brejon de Lavergnée et N. Volle, Musées de la France. Répertoire des peintures italiennes du XVIIe siècle, Paris, 1988, p. 190 (repr). (5) Salerno, 1988, p. 398, no 337; A. Mazza et N. Tourneur, Guercino a Reggio Emilia. La genesi dell'invenzione, Genève et Milan, 2011, pp. 150-153, no 9. (6) La copie de Turin est reproduite dans N. Gabrielli, Galleria Sabauda. Maestri italiani, Turin, 1971, p. 148 et image 293. Les dimensions de la copie de Turin sont 105 x 82 cm, soit des dimensions légèrement plus grandes que la taille indiquée pour la Sainte Cécile, qui a été aussi payée par Panesi en 1658 et qui mesure 89 x 67,5 cm. Des dimensions sensiblement supérieures à celles de notre tableau. (7) Il n'est pas possible de lire l'inscription qui figure sur la page du livre devant le roi David dans la reproduction de Gabrielli, op. cit., 1971, image 293. Malheureusement, elle n'est pas transcrite dans l'entrée du catalogue d'accompagnement.
 Guercino - Homme Nu Agenouillé Portant Un Fagot Sur Le Dos

Guercino - Homme Nu Agenouillé Portant Un Fagot Sur Le Dos

Original
Estimation:

Prix :

Numéro de lot: 23
D'autres OEUVRES aux enchères
Description:
GIOVANNI FRANCESCO BARBERI, DIT IL GUERCINO (CENTO 1591-1666 BOLOGNA) Homme nu agenouillé portant un fagot sur le dos sanguine et estompe, traces de graphite 388 x 260 mm. Le dessin datable vers 1621-3 de la période romaine de l'artiste, fut probablement conçu comme une oeuvre d'art à part entière ou comme un exercice de travail pour un élève de l'atelier. La puissance des traits et le très subtil chiaroscuro revèlent la force des dessins de Guercino, que nous retrouvons aussi dans la position très audacieuse et inventive du personnage, avec son bras plié tenant le fagot. Même si la feuille ne peut pas être rattachée à une oeuvre peinte du maître, la même position du personnage se retrouve dans une des figures des Prophètes de la décoration murale de la cathédrale de Piacenza. Nous remercions Mr Nicholas Turner d'avoir confirmé l'attribution et pour son aide apportée à la rédaction de la notice.