Gabriel De Saint-Aubin
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France (1724 - 1780 ) - Artiste Wikipedia® - Gabriel De Saint-Aubin

Christie's /12 déc. 2012
15 000,00 € - 20 000,00 €
Non divulgué
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Dans le catalogue
103Quelques Oeuvres de Gabriel De Saint-Aubin
Extrait entre 103 œuvres dans le catalogue de ArcadjaGabriel De Saint-Aubin - Scène De Théâtre: Pyrame Et Thisbé?
Original
Vente aux Enchères:
Millon & Associés -12 avr. 2013
- Paris
Numéro de lot:
181
D'autres OEUVRES aux enchères
Description:
Gabriel de SAINT -AUBIN (Paris 1724 - 1780)
Scène de théâtre: Pyrame et Thisbé? Plume et encre brune et noire, lavis brun et lavis gris 24 x18 cm Signé en bas à gauche: «Gabriel de St Aubin fecit» Dessin doublé sur un papier gauffré, taches et déchirure restaurée en bas à gauche On connaît de Saint-Aubin une autre illustration représentant une scène de l'Acte IV de l'opéra «Pirame et Thisbé» de François Rebel et François Francoeur (voir E. Dacier, «Gabriel de Saint- Aubin», T.II, p.132, Cat. 753). Cet opéra, représenté pour la première fois par l'Académie royale de musique le 26 janvier 1723, fut remis à la scène en 1759 et 1771. C'est à l'occasion de l'une de ces reprises que Saint-Aubin put en dessiner quelques scènes. Notre scène correspondrait à la scène 3 de l'acte V: «Un bois épais, avec, à travers les tombeaux des rois assyriens / Thisbé aperçoit Pirame mourant.»
Gabriel De Saint-Aubin - Scène De Théâtre: Pyrame Et Thisbé?
Original -
Vente aux Enchères:
Farrando Lemoine -12 avr. 2013
- Paris
Numéro de lot:
181
D'autres OEUVRES aux enchères
Description:
Gabriel de SAINT -AUBIN (Paris 1724 - 1780)
Scène de théâtre: Pyrame et Thisbé? Plume et encre brune et noire, lavis brun et lavis gris 24 x18 cm Signé en bas à gauche: «Gabriel de St Aubin fecit» Dessin doublé sur un papier gauffré, taches et déchirure restaurée en bas à gauche On connaît de Saint-Aubin une autre illustration représentant une scène de l'Acte IV de l'opéra «Pirame et Thisbé» de François Rebel et François Francoeur (voir E. Dacier, «Gabriel de Saint- Aubin», T.II, p.132, Cat. 753). Cet opéra, représenté pour la première fois par l'Académie royale de musique le 26 janvier 1723, fut remis à la scène en 1759 et 1771. C'est à l'occasion de l'une de ces reprises que Saint-Aubin put en dessiner quelques scènes. Notre scène correspondrait à la scène 3 de l'acte V: «Un bois épais, avec, à travers les tombeaux des rois assyriens / Thisbé aperçoit Pirame mourant.»
Gabriel De Saint-Aubin - Le Quai De Mégisserie Et Le Pont-neuf
Original 1776
Vente aux Enchères:
Christie's -10 avr. 2013
- Paris
Numéro de lot:
48
D'autres OEUVRES aux enchères
Description:
Gabriel-Jacques de SAINT-AUBIN (Paris 1724-1780) Le Quai de Mégisserie et le Pont-Neuf avec signature (possiblement reprise) 'G de S
t
Aubin 1776' traces de pierre noire, sanguine, estompe, plume et encre brune, lavis brun, rehaussé de blanc 215 x 360 mm.
Henri Destailleur; hôtel Drouot, Paris, 27-28 mai 1866, lot 195 (120 frs.). Comte La Beraudière; hôtel Drouot, Paris, 16-17 avril 1883, lot 245. Henri Josse; hôtel Drouot, Paris, 28-29 mai 1894, lot 38. Henri Lacroix; hôtel Drouot, Paris 18-23 mars 1901, lot 273 (1725 frs.).
E. et J. de Goncourt, L'art du dix-huitième siècle, Paris, 1880-2, I, p. 438. E. de Goncourt, La maison d'un artiste, Paris, 1881, I, p. 147, note 1. E. Dacier, Gabriel de Saint-Aubin, peintre, dessinateur et graveur, 1724-1780, II, 1929-31, no. 582. E. Launay, Les frères Goncourt collectionneurs de dessins, Paris, 1991, p. 450, sous no. 300.
Sous Louis XV, un marché aux fleurs se tenait deux fois par semaine sur le Quai de Mégisserie. Il fut transporté, en 1809, dans l'île de la Cité, sur l'emplacement qu'il occupe encore aujourd'hui.
Devant un éventaire, deux vieilles femmes se battent: l'une d'elles, debout, un poing levé, tient par les cheveux son adversaire, assise sur un panier renversé. Une jeune femme tente de les séparer, tandis que, derrière, une marchande, inquiète, tente de protéger son étalage. Trois soldats assistent, en riant, à cette scène qui attire les curieux. A gauche, une dame regarde un pot de fleurs, que lui présente une marchande. A l'arrière-plan, Saint-Aubin a représenté le Pont Neuf, avec la Samaritaine, une pompe à eau reconstruite par Robert de Cotte entre 1713 et 1716 et rénovée par Soufflot et Gabriel. Le bâtiment fut détruit en 1813. On distingue, sur les demi-lunes du pont, d'élégantes petites boutiques dont le modèle avait été fourni par Soufflot et construites l'année même où Saint-Aubin réalisa ce dessin. Elles furent supprimées entre 1851 et 1854. A droite, se voit la statue équestre d'Henri IV et, au loin, l'hôtel de la Monnaie du à l'architecte Jacques-Denis Antoine et dont la façade avait été achevée en 1773. Derrière la Samaritaine, on aperçoit la coupole de l'Institut.
Une autre version (pierre noire, sanguine, plume et encre brune, lavis brun; 230 x 380 mm.) de cette composition est aujourd'hui dans une collection particulière (Dacier, op. cit., no. 580; cat. expo. Gabriel de Saint-Aubin 1724-1780, Paris, musée du Louvre, 2007, p.67, fig.12). Ce dessin a fait partie de la collection des frères Goncourt qui le gravèrent (E. Launay, op. cit., p. 450, fig. 289). Si le point de vue et le sujet sont les mêmes, il existe de nombreuses différences dans les figures, en particulier pour ce qui est de la partie gauche.
Saint-Aubin a représenté à au moins deux autres reprises le Pont-Neuf depuis le quai de la Mégisserie, une première fois dans un dessin de l'ancienne collection Bruun Neergaard, passé en vente à Paris le 17 mai 1929, lot 134, montrant une échoppe en flammes sous l'une des arches du Pont-Neuf, l'autre dans une feuille aujourd'hui au musée Carnavalet, cette fois agrémentée de figures assises sur les marches et le rebord du trottoir (Dacier, op. cit., nos. 579 et 583).
Comme l'avaient justement noté les frères Goncourt à propos de leur dessin ('Que la ville élève les demi-lunes au Pont-Neuf, affermées par le roi au profit des veuves de l'Académie de Saint-Luc, Gabriel se ra là, dessinant les guérites en train de s'élever', Notules, additions, errata..., Paris, 1875, p. 42), Saint-Aubin, en même temps qu'il est le chroniqueur le plus spirituel du Paris populaire de son temps, est un incomparable topographe, documentant toute nouvelle construction ornant la cité.
Gabriel De Saint-Aubin - Feuille De Croquis
Original
Vente aux Enchères:
Christie's -12 déc. 2012
- Paris
Numéro de lot:
389
D'autres OEUVRES aux enchères
Description:
GABRIEL-JACQUES DE SAINT-AUBIN (PARIS 1724-1780) Feuille de croquis: peintures et dessins de la collection du Prince de Conti paraphe à la plume et encre brune au verso pierre noire, plume et encre noire, lavis gris 16,1 x 10,3 cm. (6 3/8 x 4 in.)
H. Destailleur; sa vente, Paris, 26-27 mai 1893, lot 83, recueil no. 112, retiré. H. Destailleur; sa vente, Paris, 19-23 mai 1896, lot 878 (155 francs). Mühlbacher; sa vente, Paris, 15-18 mai 1899, lot 260. Baron Despatys. Vente anonyme, Paris, 9 mai 1919, lot 40.
E. Dacier, Gabriel de Saint-Aubin, peintre, dessinateur et graveur (1724-1780), II, Catalogue raisonné, Paris et Bruxelles, 1931, p. 195, no. 1052.
SKETCHES OF PAINTINGS AND DRAWINGS FROM THE PRINCE DE CONTI COLLECTION, BLACK CHALK, PEN AND BLACK INK, GREY WASH, BY GABRIEL-JACQUES DE SAINT-AUBIN
En avril 1772, lors de la vente aux enchères de la collection Choiseul, le baron Grimm décrivit les activités de Saint-Aubin en ces mots: 'Un peintre brocanteur qui avait fait un travail aussi curieux qu'intéressant. A côté de la descrition de chaque tableau, il avait fait à la marge du catalogue un petit croquis de dessin au lavis qui mettait parfaitement au fait de l'ordonnnance des dispositions et même des principaux effets du tableau.' (voir Gabriel de Saint-Aubin, cat. expo., Paris, musée du Louvre, 2007, p. 75).
Le dégré de précision de ces croquis a permis aux historiens de l'art d'aujourd'hui de retrouver l'historique de nombreuses oeuvres de célèbres collections à l'image de celle du Prince de Conti présentée ici.
Cette page reproduit vingt-deux tableaux et dessins présentés à la vente de cette collection le 8 avril 1777. Se retrouvent, entre autres, des oeuvres de Greuze (lot 743), Van der Meulen (lot 422), Guerchin (lot 959), Pannini (lot 993), Corrège (lot 950).
Gabriel De Saint-Aubin - Une Assemblée Au Concert
Original
Vente aux Enchères:
Christie's -16 avr. 2012
- Paris
Numéro de lot:
116
D'autres OEUVRES aux enchères
Description:
Lot Description
GABRIEL-JACQUES DE SAINT-AUBIN (PARIS 1724-1780 PARIS) Une assemblée au concert huile sur papier marouflé sur carton 9,8 x 12,8 cm. (3¾ x 5 in.)
Provenance
Collection du Baron de Schwiter; sa vente, Paris, Hôtel Drouot, 1890, lot 16. Vente anonyme; Paris, Hôtel Drouot, 13 mai 1927, lot 106, ill.
Literature
E. Dacier, Gabriel de Saint Aubin, Peintre, dessinateur et graveur, Paris, 1929, no. 694, ill.
Exhibited
Paris, Galerie Cailleux, Esquisses, maquettes, projets et ébauches de l'école française du XVIIIè siècle, peintures et sculptures au profit de la société des Amis de l'Enfance, cat. expo., 1934, no. 85.
Post-Lot Text
AN ASSEMBLY AT A CONCERT, OIL ON PAPER, BY GABRIEL DE SAINT-AUBIN
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La fascination particulière qu'avait Gabriel de Saint-Aubin pour la vie de ses contemporains trouve dans l'Assemblée au concert, une parfaite illustration. Un soir d'été, où le soleil couchant rougit le ciel, une élégante société se réunit auprès d'un clavecin. Au centre de la pièce, la silhouette d'un homme en redingote rouge retient notre regard. Les grandes baies, ouvertes pour celles du fond, laissent entrer une lumière crépusculaire, entourant l'assemblée d'une atmosphère feutrée et dessinant sur le sol des ombres effilées. La salle ici représentée pourrait être celle du Colisée, lieu de plaisir et d'exposition du Paris d'alors, où se trouvait une galerie dédiée aux bals et aux concerts. Saint-Aubin l'avait fréquentée à plusieurs reprises, toujours en y exécutant des croquis; l'artiste y avait même exposé ses oeuvres.
Emile Dacier rapproche cette esquisse virtuose d'une autre oeuvre de l'artiste datée de 1770, Le Déserteur, dit aussi L'Arrestation (1929, op. cit.). Ici aussi le format réduit n'empêche pas l'artiste d'exprimer "la spontanéité et la liberté de la touche, l'abondance et la fraicheur de la pâte [...]" selon Dacier qui ajoute "jamais Saint-Aubin n'est revenu sur cette peinture et dans de pareils cas il va jusqu'à l'excellent" (Dacier, op. cit., I, p. 36). Notons également qu'au mois de septembre 1776, Gabriel de Saint-Aubin expose dans le Salon des Grâces du Colisée un autoportrait et trois esquisses. Dacier propose de reconnaitre dans l'une de ces trois dernières, intitulée Un concert, l'oeuvre ici présentée, bien que les dimensions diffèrent de celles indiquées dans le catalogue de 1776 (Dacier, op. cit. I, p.38).





